Liste des billets de Éric G.

Vendredi, mai 18 2012

Microscope DIY

Par Éric G. le Vendredi, mai 18 2012, 21:26

Je sais pas pourquoi, je suis fasciné par les microscopes et tout ce qui va avec, particulièrement du 19eme siècle. Récemment, j’ai craqué sur notre site d’enchère bien connu, j’ai acheté de vieilles préparations pour microscope.

Lamelles préparation microscopique

Lamelles préparation microscopique

Mais comme je suis un gars logique, ben j’ai pas (encore) de microscope pour les regarder…. du coups, j’ai un peu improvisé !
J’étais en pleine récolte de diode laser pour un autre projet, et je m’amusait à les tester les unes après les autres. Comme j’ai également un jeu de lentilles de toutes sortes, en même temps que je testais les diodes afin de vérifier leur bon fonctionnement, je faisait mumuse avec les lentilles en essayant d’obtenir différents effets. Jusqu’au moment où je suis tombé sur une combinaison sympa : Une diode laser rouge provenant d’un graveur de DVD, et une lentille divergente. Je précise ici que les diodes sortant des lecteurs ne sont pas colimatées, c’est à dire qu’elles ne forment pas un pont comme avec un pointeur, mais partent un peu dans tous les sens (divergent).
Pourquoi une diode de DVD ? Parce qu’elle est beaucoup (mais alors vraiment vraiment beaucoup, alors attention les yeux) plus puissante que les diodes des pointeurs, et qu’elle projetais au plafond un cercle d’environ 1m de diamètre. J’ai passé la lentille par dessus, et me suis rendu compte que 1/ le cercle était encore agrandi, 2/ je voyais même les bactéries qui se promenaient sur ma lentille !!
En plus, en jouant avec la distance de la lentille, je pouvais modifier le grossissement !
Du coups, voici quelques images de mon plafond, correspondant à quelques unes des préparations reçues.

Larve de culex

Larve de culex

Daphine

Daphine

Zooplancton d'eau douce

Zooplancton d'eau douce

Mardi, mai 1 2012

Un peu de vrac…

Par Éric G. le Mardi, mai 1 2012, 20:45

Bon, en ce moment, j’ai quelques gros projets en cours, du coups ça met un peu plus de temps à aboutir pour être publié ici. Ca ne m’empêche pas pour autant d’avancer de petits trucs à droite à gauche, pour lesquels un article indépendant ne vaudrais pas le coups.
Mais comme certains peuvent être intéressants, je les publie ici, dans un petit tir groupé.

Premier projet, il a fait un heureux celui-là. Je ne voulais pas le publié car le gros du travail n’est pas de moi, je me suis contenté de récupérer les fichiers numériques, retoucher 2/3 trucs qui clochaient, les faire usiner et d’assembler les morceaux.

Ensemble chaise/table nounours

Ensemble chaise/table nounours

Autant vous dire que maintenant, j’ai un fan à la maison :)
Pour ceux qui sont intéressés, voici le lien original : http://www.instructables.com/id/Bear-chair-and-table-set-for-kids/

Projet 2 :

Stellaris EvalBot

Stellaris EvalBot

on m’a offert récemment un petit robot Texas instrument (en fait une plateforme d’évaluation, mais le packaging est sympa:)). La bête embarque un cortex M3 et plein d’autres choses sympa. Bon, au début, j’avoue avoir eu un peu peur en regardant le site de TI, il n’y avais que des exe à télécharger, ça fleurais bon le « windows only ». Bah en fait, non, les exe sont de simples archives auto-extractibles (quelle idée ??), et tout fonctionne parfaitement bien sous linux avec arm-gcc.Il y a quelques exemples sympa qui permettent déjà de faire des trucs rigolos (genre jouer les sons de R2D2), et d’autres exemples un peu plus en vrac…
Quitte à écrire un petit mot là dessus, j’en profite pour mettre les lignes de commandes utilisées pour uploader ses programmes sur le robot :

sudo openocd -f interface/luminary.cfg  -f target/stellaris.cfg
Ctrl + Z //met en pause
bg //passe le process en arrière plan
telnet localhost 4444 //on se connecte à openocd

Vous pouvez maintenant envoyer des commandes via openocd. Pour flasher le robot, voici ce qu’il faut faire :

halt
flash write_image erase /PATH_TO_YOUR_PROJECT/project.elf
reset

Projet 3:

 

Lockpiking set maison

Lockpiking set maison

 

Ca faisait un moment que je voulais essayer le lockpicking, mais je n’avais jamais vu de près ou de loin un set d’outillage. Du coups, difficile d’imaginer le bon gabarit et la bonne matière. Cette année, un ami m’a « enfin » montré à quoi ça ressemblait, et j’ai pu à partir de là me faire mon set maison. Les différents outils ont étés taillés dans des lames de scie à métaux, qui ont la finesse, la souplesse et la solidité nécessaire. Le 3eme outil est un passe PTT fonctionnel, que j’ai créé à partir de photos sur le net :) (oui oui, j’ai relevé les dimensions sur les photos et ça fonctionne)
La question principale : es-que ça fonctionne ? Je suis pas un acharné, mais j’ai déjà réussi à ouvrir 2 serrures différentes avec (Une type armoire (à paillette), et l’autre type porte d’entrée).

Lundi, avril 16 2012

J’ai récemment récupéré une alimentation stabilisée hors service, de celles utilisées pour brancher une CB au secteur.

L'alimentation stabilisée

L'alimentation stabilisée

Après ouverture pour réparation, je me rend compte que la régulation est assurée par le célèbre LM723, très souvent utilisé dans les alimentations de labo réglables. Le montage intérieur ressemble d’ailleurs grandement à certains montages réglables que j’ai déjà vu auparavant. Il y a d’ailleurs deux petites résistances réglables sur le circuit, une pour régler la tension de sortie, l’autre pour régler le courant.

La carte de régulation

La carte de régulation

Première étape, réparer la bête pour pouvoir faire quelques tests. La chose n’est pas trop difficile, 2 transistors à changer, un condensateur bombé et un autre « vaporisé ».  Une fois les coupables remplacés, mise sous tension, et mesure : 13,8v, ce qui est annoncé sur le boîtier de l’alim. Je joue un peu avec la résistance variable ajustant la tension, et observe que la tension varie entre 13,8 et 15V. Il va donc falloir jouer sur l’échelle de manière à pouvoir partir d’une tension inférieure, et éventuellement dépasser les 15v.

Après quelques recherches, il s’avère que la tension de référence et minimum se règle via les broches 5 et 6 du lm723. Un petit coups d’oeil au circuit me révèle que la broche 5 est directement reliée à la 6, hors je vais avoir besoin d’ajouter un diviseur de tension. Le schéma de mon alimentation ressemble en grande partie à celui ci. Je coupe donc la piste entre les broches 5 et 6, afin de rajouter le pont diviseur :

Pont diviseur

Pont diviseur

Le branchement du pont diviseur

Le branchement du pont diviseur, coupure de la piste entre 5 et 6

Après mesure, j’ai maintenant une plage allant de 3v à 22,5V, pour un courant de 2,5A environ, ce qui me conviens tout à fait :)

Reste à mettre un potentiomètre en face avant, et pourquoi pas un affichage de la tension….
Pour le potentiomètre, c’est facile, il suffit de dé-souder la résistance variable, et de la remplacer par un potentiomètre de valeur équivalente.
Pour l’affichage, j’ai longuement hésité entre un affichage numérique (plus précis) et un affichage analogique. C’est finalement l’encombrement global qui aura fait mon choix : comme je ne voulais que de la récup, le seul afficheur numérique que j’avais sous la main était trop encombrant pour l’espace disponible en façade, et il était hors de question de refaire un circuit juste pour ça. mon choix s’est donc porté sur un affichage analogique à l’aide d’un galvanomètre de récupération.

Le galvanomètre de récup

Le galvanomètre de récup

Comme le galva est moulé dans le boîtier, si je veux récupérer quelque chose d’utilisable, je suis obligé de garder un morceau du boîtier. Quelques petits coups de Dremel plus tard, voici le résultat:

Le galva prêt à être utilisé

Le galva prêt à être utilisé

Comme l’échelle de valeur ne correspond pas tout à fait à ce que je veux mesurer, je dois là aussi mettre en place un pont diviseur le plus ajusté possible à ma gamme de valeur. Ne disposant pas des caractéristiques du galva, je fais ça par tâtonnement, ce qui me permet de trouver les bonnes valeurs en moins de 5 essais ;)

Un point qui ne m’avais pas semblé problématique au départ, mais s’est révélé être nettement plus compliqué que prévu : la réalisation de l’échelle pour ledit galva : contrairement à ce que mes premières mesures m’avais laisser pensé, l’affichage n’est absolument pas linéaire, et j’ai finalement du prendre les mesures volt par volt.

Mais au final, le résultat est plutôt sympa :)

Le résultat final

Le résultat final

Mercredi, avril 11 2012

Il y a des fois des montages qui paraissent simple vu de loin, mais qui, une fois mis en application se révèlent être extrêmement tordus. C’est le cas de celui-là ;)

Dans le principe pourtant, rien de sorcier : un métal en mouvement dans une bobine génère un (faible) courant, qu’il suffit d’amplifier ensuite… Mais comme le laisse deviner mon introduction, c’est le « il suffit » qui pêche…
Le signal généré par le passage de l’élément est de l’ordre de 5mv, avec un courant ridiculement bas.
- Première tentative, l’ampli op. Mon premier étage arrive  bien à amplifier le signal, mais je n’arrive pas à dépasser un certain gain (en gros 10), quel que soit les valeurs des résistances choisies  (je n’ai d’ailleurs toujours pas vraiment compris pourquoi). Quoi qu’il en soit, je décide de réamplifier le signal ainsi obtenu dans une seconde porte de l’aop, et là….. rien ! Mais alors rien de rien, mon signal qui faisait maintenant 50mv, se retrouve à 0 :(

- Quelques recherches, demandes de conseils plus tard, on me conseille d’utiliser un amplificateur de mesure. Il s’agit en fait d’un montage à base d’AOP, disposant d’une très grande impédance d’entrée, et de 2 entrées différentielles sur lesquelles brancher ma bobine. Sur le papier, ça a l’air plutôt sympa pour faire ce que je cherche à faire. Un petit détail que je n’avais cependant pas prévu (et pourtant prévisible) est venu perturber tout ça : un AOP,quand ça amplifie beaucoup, ça entre facilement en oscillation, hors là, on amplifie « énormément » ! Résultat des courses, une bobine de plusieurs milihenry « pilotée » par un oscillateur…. bah ça donne un élévateur de tension. Et vu comme ça a réussit à faire griller mon alim stabilisée, il devais être plutôt efficace.
Après avoir réparer mon alim, j’ai préféré ne pas retenter l’expérience avec cette méthode, de peur de ne pas arriver à contrôler l’oscillation et de reproduire le même résultat.

- Finalement, c’est de Fabien que viendra le résultat. Il travaillais sur un amplificateur à transistor, et a donc eu l’idée d’utiliser son montage amplificateur ici. Les premiers essais ne furent pas non plus très fructueux, on avais de la même manière de grosses difficultés à amplifier correctement le signal, avant qu’on nous fasse remarquer (merci Laurent) que notre condensateur de liaison faisait un joli filtre passe haut avec la résistance un peu plus loin…
Du coups, il a suffit d’augmenter la valeur dudit condensateur, et les choses étaient déjà beaucoup plus « logiques » !

L’objectif du montage étant de « déclencher » quelque chose (un relais, une led, etc…) au passage de notre objet, il restait encore un peu de travail. Je pensais au début attaquer directement l’entrée d’un ne555 monté en monostable, mais l’impulsion ne suffisait pas à le déclencher. Il a donc fallu rajouter un étage comparateur de tension, qui permet d’avoir une impulsion franche et nette lorsque la tension issue de la bobine dépasse une tension de référence que nous avons fixé.

Détecteur de passage d'élément métallique

Détecteur de passage d'élément métallique

Et voilà ce que ça donne à l’oscillo :

Le résultat

En jaune, la sortie de l'étage d'amplification, en bleu, la sortie du comparateur de tension

Mercredi, avril 4 2012

Modif – Programmateur AVRispMKII

Par Éric G. le Mercredi, avril 4 2012, 20:24

Comme je voulais pouvoir faire quelques montages plus « light » que ceux utilisant un arduino (et moins coûteux), je m’étais acheté il y a quelques temps un programmateur avrispmk2.

avrispMKII

Le coupable

A peine reçu, quelques tentatives, et là, c’est le drame : rien ne fonctionne, avrdude me renvoie de jolis message d’erreur me disant que le chip n’est pas reconnu, etc, etc…

J’emprunte à un collègue son programmateur (le modèle de ladyada), et là, tout passe nickel ! Donc, mes branchements étaient corrects, et mon code également. Après quelques de nombreux tests (faut dire que l’aspect « fabriqué à hong kong » rend tout de suite suspect), je me rend compte que l’avr n’est tout simplement pas alimenté. Là où ça deviens vraiment débile, c’est que tout est là pour alimenter le chip correctement ! Le +5v arrive par l’usb, et pour corriger le problème, il suffit de tirer un fil !

récupération de l'alimentation de l'usb

La solution !

Bref, c’est tellement nul que je me demande s’il y a une explication logique à la chose. (mon petit doigt me soufle que c’est pour programmer les chips « en circuit », mais bon, un petit jumper aurais résolu le problème…)

Lundi, mars 26 2012

Visualisateur de Gcode – egcode

Par Éric G. le Lundi, mars 26 2012, 17:34

-edit : une petite erreur dans les commentaires du fichier python a été corrigée, n’hésitez pas à re-télécharger l’archive qui a été mise à jour -

J’ai cherché (assez rapidement je l’avoue) des petits logiciels simples, permettant de visualiser un gcode, avant de l’envoyer à la fraiseuse, histoire de s’assurer que tout va bien. J’en ai trouvé quelques uns, plutôt orientés parcours d’outil 3d, alors que mon besoin était surtout de visualiser les PCBs avant de les sortir (m’assurer que l’espace entre les pistes est bon, qu’il n’y a pas eu de soucis en particulier lors de la conversion circuit->gcode)

Faute d’avoir trouvé mon bonheur, j’ai décidé de m’y coller :) D’autant que c’était l’occasion pour moi de découvrir un nouveau langage, le Python.
Je pensais attendre une version plus aboutie pour le publier, mais comme on dit, « Release early, release often », et après tout la version actuelle peut déjà rendre service, vu que je l’utilise presque quotidiennement :)

egcode, simple visualisateur gcode

egcode, simple visualisateur gcode

Bon, ce n’est pas tout à fait un visualisateur, car le résultat ne s’affiche pas instantanément, mais vous reproduit le parcours de l’outil (assez marrant à regarder d’ailleur), et vous trace le résultat sous les yeux (en accéléré).

Il s’agit d’une toute première version, il y a donc encore des limitations, notamment sur le code interprété. Pour le moment, je l’ai testé avec le gcode généré par le plugin pcb-gcode d’eagle, et par cad-opt.py. Il fonctionne peut être avec d’autres, mais je n’ai pas pu tout tester. Par contre, il ne fonctionne pas pour le moment avec les codes dont les lignes commencent par un numéro de ligne.

N’hésitez pas à me faire vos retours :)

Ps: Un grand merci à Fabien pour la regexp, qui fait beaucoup du travail a elle toute seule !

Télécharger egcode :

Dimanche, mars 11 2012

DIY – Sonotone

Par Éric G. le Dimanche, mars 11 2012, 16:42

L’idée de départ avais germée avant noël. Une de mes vielles tantes a de gros problèmes d’audition, mais pas les moyens de s’équiper. Je me suis donc demandé si j’étais capable de lui fournir un petit amplificateur lui permettant a minima de suivre les conversations lors des réunions de famille, à défaut de l’avoir tout le temps sur les oreilles…
Première constatation, il sera impossible de faire aussi petit que les appareils portatifs spécialisés (je m’en doutait un peu), j’opte donc pour solution d’appoint, plus encombrante, mais qu’elle n’utilisera qu’en cas de besoin.

La taille n’étant plus un problème, restait à trouver l’amplification correcte pour lui permettre de suivre une discution.
- Je précise à ce stade que je vous présente la version 1 ici, la plus simple, ne comportant que de l’amplification, je reviendrais sur ces points en fin d’article -

Je suis donc parti sur un choix de composants assez classiques, permettant un gain important tout en restant miniaturisable si besoin (CMS). J’ai donc choisi un montage à base de micro electret (car existant en cms de taille microscopique), et un classique NE5532, qui offre un excellent rapport qualité/prix.

Schéma sonophone

Schéma sonophone

J1 correspond au branchement du micro electret, J2 à la sortie écouteur et j3 à l’alimentation (+12v).
La première porte du ne5532 est utilisée avec une amplification de 100 (+40db), qui est à nouveau amplifié par la seconde porte avec une amplification de 33 (~+30db). Les condensateurs c2 et c3 évitent que l’ampli op ne parte en oscillation, vu les gains important.

A ce sujet, d’ailleur, j’ai perdu énormément de temps à comprendre une oscillation parasite…. avant de me rendre compte qu’elle provenais tout simplement de la pile !! Et oui, même avec une pile, le courant n’est pas très stable, et il faut le lisser avec un condensateur.

Le typon du sonotone v1
Le typon du sonotone v1

 

Voilà, comme c’était pour un cadeau de noël, je m’étais arrêté là, mais il reste encore beaucoup à faire. Le point essentiel, c’est de noter que l’amplification est suffisante pour permettre à ma tante de suivre une conversation.
Les points à améliorer sont :
- Ajouter du filtrage et de la compression : toutes les fréquences sont amplifiées de manière équivalente (+/-), et ce quelque soit leur niveau d’entré. Les bruits parasites sont donc également amplifiés, et les différences brutales (ex. une porte qui claque) également. Il faut donc lisser un peu tout ça, et atténuer les fréquences inutiles.
- Augmenter l’autonomie : le montage utilise une petite pile 12v que l’on trouve dans certains appareils photos. C’est pratique, mais l’autonomie est assez ridicule sur ce mode de fonctionnement (~4h, et encore)
- Réduire la taille de l’ensemble, parce que bon, là, c’est quand même un peu gros ;)

Il s’est avéré qu’un certain nombre de personnes se sont intéressées à ce montage, et il apparaît qu’un vrai besoin existe, les appareils spécialisés étant hors budget pour un certain nombre de personnes, et peu de solutions alternatives existent.
Un ami m’a donc donner un « vrai » sonotone, afin que je puisse regarder comment c’était conçu.

Un "vrai" sonotone

Un "vrai" sonotone

Le sonotone sans ses éléments mobiles

Le sonotone sans ses éléments mobiles

Les interfaces de réglage

Les interfaces de réglage

Vue de l'intérieur : les potentiomètres de réglage.

Vue de l'intérieur : les potentiomètres de réglage. à droite, on voit l'écouteur (en bas) et le micro (en haut)

L'interieur, l'autre face

L'interieur, l'autre face

L'intérieur : la puce de traitement

L'intérieur : la puce de traitement

Voilà, malheureusement, c’était encore pire que ce que je craignais : hormis les potentiomètre de réglage, le micro et l’écouteur, il reste 3 condensateurs de découplage, et le reste….. est entièrement intégré dans la puce spécialisée.
La puce est référencée H4001S, mais une recherche de datasheet m’invite à croire qu’il s’agit d’un modèle spécialisé, créé pour le besoin, et donc introuvable sur le marché.

(si quelqu’un a des infos là-dessus, je suis preneur)

Mardi, février 28 2012

DIY – Doseur à spaghetti

Par Éric G. le Mardi, février 28 2012, 14:50

Parce que la vie n’est pas qu’une suite de montages compliqués, je vous livre ma dernière réalisation : Un doseur à spaghetti.
Bah oui, c’est tout con, mais c’est quand même vachement pratique :)

Doseur à Spaghetti

Doseur à Spaghetti

Les doses sont donc, dans l’ordre : 2 adultes, 1 adulte, 1 enfant…

Et pour ceux qui veulent faire de même, voici le fichier DXF qui vous permettra de reproduire cet ustensile indispensable ! (Et oui, j’ai fait un plan pour ça, fallait bien que je joue un peu avec ma fraiseuse ;) )

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