Mardi, mars 22 2016

Stylo Ventouse ++

Ça faisait un bout de temps que je n’avais rien posté et HugoKernel menaçait de me virer de #madeinfr !

Maintenant que mon four est réparé je compte bien me remettre à assembler des cartes et pour ça pas mieux qu’un stencil, de la pâte à braser et une pompe à vide pour poser les composants. Il est possible d’acheter des stylo ventouse pas cher sur la Baie !

$_12

Soyons francs…. C’est de la merde, ça n’aspire même pas une poussière et la construction est fragile. On va avoir besoin de quelques trucs pour moins de 20$.

SONY DSC

Le stylo, une pompe motorisée de chez seeedstudio et un peu de tuyau plastique 6/4mm (pour aquarium). (EDIT: La pompe peut-être trouvée sur ebay pour moins de 3€ ! http://www.ebay.fr/itm/152016013472 )

pvc_tube6V Mini Vacuum Pump_01

 

 

 

 

 

Il va falloir modifier la pompe pour l’utiliser à l’envers. Commencez par démonter les vis noires et accéder à la dernière cavité au contact du moteur.

SONY DSC
Dernière cavité

Percez le trou pour le tuyau sur la paroi en plastique de la dernière cavité (au foret à main pour plus de contrôle). L’air est initialement aspiré dans une petite rigole entre le plastique et la cage du moteur. Étalez de l’Araldite entre le plastique et le moteur en prenant soin de ne pas baver sur l’axe. Puis maintenir le moteur alimenté en rotation en revissant la pièce de plastique (pour éviter de coller l’axe).

SONY DSC
Joint de très haute technologie à base de résine polymère !

Remontez la pompe en prenant bien soin de replacer l’axe de la valve dans le bras du moteur.

Il ne manque plus qu’a percer le capuchon arrière du stylo et de couper une petite partie de la « baudruche » interne. Le tube PVC rentre tout juste dedans, autant en profiter pour faire joint. Faites aussi un trou de 3mm dans le plastique juste au dessus de la buse d’aspiration.

SONY DSC

La pompe de seeedstudio est largement assez efficace à 2 ou 3V (voir la vidéo).

IMG_20160323_002016 (2)


Classé dans:Astuce / Tips, Divers, DIY, Electronique

Stylo Ventouse ++

Ça faisait un bout de temps que je n’avais rien posté et HugoKernel menaçait de me virer de #madeinfr !

Maintenant que mon four est réparé je compte bien me remettre à assembler des cartes et pour ça pas mieux qu’un stencil, de la pâte à braser et une pompe à vide pour poser les composants. Il est possible d’acheter des stylo ventouse pas cher sur la Baie !

$_12

Soyons francs…. C’est de la merde, ça n’aspire même pas une poussière et la construction est fragile. On va avoir besoin de quelques trucs pour moins de 20$.

SONY DSC

Le stylo, une pompe motorisée de chez seeedstudio et un peu de tuyau plastique 6/4mm (pour aquarium). (EDIT: La pompe peut-être trouvée sur ebay pour moins de 3€ ! http://www.ebay.fr/itm/152016013472 )

pvc_tube6V Mini Vacuum Pump_01

 

 

 

 

 

Il va falloir modifier la pompe pour l’utiliser à l’envers. Commencez par démonter les vis noires et accéder à la dernière cavité au contact du moteur.

SONY DSC
Dernière cavité

Percez le trou pour le tuyau sur la paroi en plastique de la dernière cavité (au foret à main pour plus de contrôle). L’air est initialement aspiré dans une petite rigole entre le plastique et la cage du moteur. Étalez de l’Araldite entre le plastique et le moteur en prenant soin de ne pas baver sur l’axe. Puis maintenir le moteur alimenté en rotation en revissant la pièce de plastique (pour éviter de coller l’axe).

SONY DSC
Joint de très haute technologie à base de résine polymère !

Remontez la pompe en prenant bien soin de replacer l’axe de la valve dans le bras du moteur.

Il ne manque plus qu’a percer le capuchon arrière du stylo et de couper une petite partie de la « baudruche » interne. Le tube PVC rentre tout juste dedans, autant en profiter pour faire joint. Faites aussi un trou de 3mm dans le plastique juste au dessus de la buse d’aspiration.

SONY DSC

La pompe de seeedstudio est largement assez efficace à 2 ou 3V (voir la vidéo).

IMG_20160323_002016 (2)


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Vendredi, mars 18 2016

RaspiO'Mix+ vs GrovePi+

Après le comparatif entre RaspiO'Mix et GrovePi, il était temps de faire un comparatif entre chaque évolution de ces cartes : RaspiO'Mix+ et GrovePi+.

RaspiO'Mix+ vs GrovePi+

Tout comme RaspiO'Mix, GrovePi vous permet de connecter vos modules Grove à votre Raspberry, même finalité mais choix technique différent : là ou RaspiO'Mix utilise directement les entrées / sorties du Raspberry, GrovePi utilise en fait un ATMega jouant le rôle d’intermédiaire entre le Raspberry et le monde extérieur via une liaison I2C.

RaspiO'Mix fait office d'interface direct entre le Raspberry et le monde extérieur, vous pouvez donc utiliser des lignes de commandes, du Python, ce que vous voulez sans avoir à passer par une complexe interface.

oshw-logo-100-px.png

Dans les 2 cas, GrovePi+ et RaspiO'Mix+ sont des projets OpenSource / OpenHardware et vous pouvez retrouver toutes les sources sur GitHub : GitHub / GrovePi et GitHub / RaspiO'Mix


Fonctionnalité GrovePi+ RaspiO'Mix+
Entrées / Sorties 7 8
Entrées analogiques 3 8
Résolution CAN 10bits 18bits
Lignes I2C 4 3
Lignes série 1 1
Horloge Non Oui (via DS1307) avec batterie de sauvegarde
Interrupteur 0 2
Alimentation via le Raspberry via le Raspberry ou une prise jack / bornier
Compatibilité Raspberry Pi A/B, A+/B+, Pi 2, Pi 3, Zero Raspberry Pi A+/B+, Pi 2, Pi 3, Zero
Respect du format HAT* Non Oui

* Le format HATs

Flag_of_France.svg.png
Autre chose importante, les RaspiO'Mix+ sont toujours fabriquées en France !

RaspiO'Mix+ est disponible à la vente sur le site www.raspiomix.org.

Vendredi, novembre 27 2015

Les entrailles d'OpenAlarm : Une première interface PC en Python

Je vous ai présenté dans le précédent article le principe de fonctionnement d'un OpenAlarm Node, c'est parfaitement fonctionnel et utilisable mais nous pouvons simplifier grandement tout ça et c'est là qu'intervient l'interface que je vais vous présenter dans cet article.

Un programme en Python nommé simplement base.py permet les interactions avec les OpenAlarm Node, il s'utilise en ligne de commande :

$ python3 base.py --help
OpenAlarm Base
Usage:
base.py [options] nodeid <nodeid>
base.py [options] config write <config>
base.py [options] config set <key> <value>
base.py [options] profile write <profile_name> [<profile_id>]
base.py [options] profile set <profile_id>
base.py [options] node write <node_name>
base.py [options] node read
base.py [options] listen [--csv <csv_file>]
base.py [options] remote <node_name> --set <commands>...
base.py --version
Options:
-p            Serial port
-f            Force node write even when different nodeid
-h --help     Show this screen
-d --debug    Debug mode
-v --verbose  Verbose mode
$ 

Je vais passer en revue toutes les possibilités offertes par ce programme.

nodeid

python3 base.py -p /dev/usbserial0 nodeid 2

Cette commande va donner au Node dont le périphérique série est /dev/usbserial0 l'identifiant de node 2

config write

python3 base.py -p /dev/usbserial0 config write default

Cette commande va écrire la configuration nommée default dans le node lié au périphérique /dev/usbserial0

Mais d'oû sort la configuration default ?

Toute la configuration d'OpenAlarm tient dans un fichier au format Yaml et default correspond dans l'exemple ci-dessus à la configuration du même nom du nœud config.

Ce n'est pas clair ? Regardons de plus près une partie du fichier de configuration oa.yaml :

[...]
configs:
    default: &default
        group: 210
        freq: 433
        ack: yes
        cmdtimeout: 15
        usbtimeout: 15
        autostart: yes
        power: 0
        remote:
            active: yes
            wait_error_cycle: 7
[...]

Nous y trouvons une suite de clefs / valeurs (les mêmes clefs que nous avons aperçu dans l'article précédent sur les entrailles du firmware) qui vont permettre de configurer comme nous le souhaitons notre Node.

Ainsi, dans l'exemple ci-dessus, nous donnons au Node le groupe 210, nous les spécifions une fréquence de 433Mhz, avec accusé de réception (ack = true), bref, je suppose que vous avez compris le principe de fonctionnement...

La commande config write va donc lire la configuration et l'envoyer au Node directement.

config set

python3 base.py -p /dev/usbserial0 config set group 220

Cette commande permet de modifier directement des variables de configuration, utile si on ne veut changer qu'un seule des paramètres.

profile write

python3 base.py -p /dev/usbserial0 profile write pir0

C'est assez explicite, avec cette commande, nous écrivons le profile nommé pir0 dans le périphérique /dev/usbserial0 (pour en savoir plus sur les profiles, voir le dernier article)

pir0 correspond au nœud du même nom du fichier oa.yaml :

[...]
    pir0: &profilepir
        description: Module avec capteur infrarouge 0
        feedback: yes
        period: 3
        eintwait: 3
        external_interrupts:
            io0: rising
        ios:
            io0: [ input, nopullup ]
        frame:
id: 2
content:
- counter
- waketype
- wakearg
- [ input0, input1, input2 ]
- voltage
- temperature
[...]

profile set

python3 base.py -p /dev/usbserial0 profile set 0

Change le profile courant du Node.

node write

python3 base.py -p /dev/usbserial0 node write xxx

Nous avons vu au dessus le fichier Yaml avec les nœuds configs et profiles, il existe un autre type de nœud, il s'agit de 'nodes' qui contient tous les paramètres pour un Node nommé.

Voici le contenu du nœud nodes du fichier oa.yaml :

[...]
nodes:
    pir0:
        id: 2
        config: *default
        key: abcdefghijklmnop
        profile:
            0: *profilepir
    temp:
        id: 1
        config: *default
        key: AKdlIqdjMKAQwJKz
        profile:
            0: *profiletemp
[...]

node read

python3 base.py -p /dev/usbserial0 node read

Lit le Node et affiche des informations sur sa configuration.

listen

python3 base.py -p /dev/usbserial0 node listen

Se connecte au Node via la liaison série et passe en mode promiscuous, une sorte de mode sniffer ou toutes les frames valident envoyées par les OpenAlarm Node sont retournées via l'interface série.

Si nous nous connections au node directement via l'interface série et que nous entrons la commande série, voici le format du contenu retourné :

$ ino serial
listen
OKX 010206000103047A0B16
OKX 010207000103007A0B16
OKX 010208000202007A0B16
OKX 010209000103007A0B16

À chaque réception d'une frame valide, elle est retournée sous la forme OKX 010206000103047A0B16, ou OK indique un paquet valide, X indique que le format de la frame est hexa, puis, suivi d'un espace, nous avons la frame brute.

Ce contenu n'est pas franchement lisible et c'est pour cela que nous utilisons le programme en Python qui nous simplifie grandement la vie, voici la même fonction listen mais utilisée via l'interface en Python :

$ python3 base.py -p /dev/usbserial0 node listen
Use device /dev/usbserial0
Start listen mode !
Nodeid: 1, frame type: 2 (0 second(s))
    Input       : bit0:0, bit1:0, bit2:0
    Voltage     : 2.94
    Temperature : 21.00
Nodeid: 1, frame type: 2 (5 second(s))
    Input       : bit0:0, bit1:0, bit2:0
    Voltage     : 2.94
    Temperature : 21.00
Nodeid: 1, frame type: 2 (5 second(s))
    Input       : bit0:0, bit1:0, bit2:0
    Voltage     : 2.94
    Temperature : 21.00
Nodeid: 1, frame type: 2 (5 second(s))
    Input       : bit0:0, bit1:0, bit2:0
    Voltage     : 2.94
    Temperature : 21.00

C'est tout de même beaucoup plus clair ainsi ! Non ?

Par curiosité, rendons cela un peu plus verbeux...

$ python3 base.py -p /dev/usbserial0 --verbose node listen
Verbose mode !
Use device /dev/usbserial0
Start listen mode !
verbose get
-> 0
verbose set 0
-> OK
listen raw
Nodeid: 1, frame type: 2, payload: 64000202007A0B15 (2 second(s))
    Counter     : 100
    Waketype    : 2
    Wakearg     : 2
    Input       : bit0:0, bit1:0, bit2:0
    Voltage     : 2.94
    Temperature : 21.00
Nodeid: 1, frame type: 2, payload: 65000202007A0B15 (5 second(s))
    Counter     : 101
    Waketype    : 2
    Wakearg     : 2
    Input       : bit0:0, bit1:0, bit2:0
    Voltage     : 2.94
    Temperature : 21.00
Nodeid: 1, frame type: 2, payload: 66000202007A0B15 (5 second(s))
    Counter     : 103
    Waketype    : 2
    Wakearg     : 2
    Input       : bit0:0, bit1:0, bit2:0
    Voltage     : 2.94
    Temperature : 21.00

Une fois ces données reçue, c'est à vous d'en faire ce que vous voulez...
Un paramètre csv vous permet de spécifier un fichier afin de stocker toutes ces informations dans un fichier.

node remote

python3 base.py -p /dev/usbserial0 remote pir --set period=1

Cette commande va se connecter à l'OpenAlarm Node connecté sur l'USB puis tenter une liaison distante avec le Node nommé pir (voir fichier format Yaml) afin de changer le paramètre period.


Voilà, vous savez tout sur l'interface actuelle en Python, si vous voulez en savoir, vous pouvez consulter le code et au sujet du fichier oa.yaml, je vous invite également à le consulter !

Lundi, novembre 16 2015

Les entrailles d'OpenAlarm : Le firmware

Il est temps de vous parler un peu de la partie logiciel du projet OpenAlarm qui est en 2 parties : le logiciel interne (firmware) aux OpenAlarm Node et la partie qui tourne sur l'ordinateur, dans cette première partie, je vais vous présenter uniquement le fonctionnement des OpenAlarm Node.

Cet article est volontairement technique et rentre dans des détails que l'utilisateur final n'aura pas à connaître mais si vous souhaitez participer au projet, vous aurez besoin de ces informations.

Principe de fonctionnement

Le fonctionnement des OpenAlarm Node est plutôt simple, le système est conçu pour être utilisable sans base, c'est à faire qu'avec juste 2 Node (et un ordinateur), vous avez un système pleinement utilisable, en effet, chaque Node embarque le code nécessaire pour la surveillance de grandeur issue de capteur (mouvement, température, luminosité, courrier dans la boite aux lettres, etc...) mais également celui pour servir de base réceptionnant les messages des autres capteurs.

Un Node à donc plusieurs modes de fonctionnement :

  • Le mode « écoute »  (lancé par la commande listen) qui permet de recevoir tous les messages des autres nodes, ce mode sera celui utilisé par la base pour réceptionner les messages de tous les Nodes
  • Le mode « surveillance » (lancé par la commande guard) permettant de rentrer en surveillance et d'envoyer à intervalle régulier les informations contenues dans les frames (voir plus bas)
  • Le mode « remote » (lancé par la commande remote) afin de se connecter à un Node distant (par radio) afin d'en modifier les paramètres

À la mise sous tension, un Node démarrera automatiquement en mode surveillance si ce dernier n'est pas branché à un ordinateur et ne reçoit pas de commande le lançant dans un autre mode.

Difficile de faire plus simple, non ?

Les sources

Tous les fichiers sources sont disponibles dans le dossier /src dont voici l'arborescence :

  • base : Contient le code source Python utilisé sur l'ordinateur
  • lib : Les librairies utilisées par le projet voir plus bas
  • node : Le code source embarqué dans les node

Le firmware

Les sources et librairies

Le firmware de chaque node est écrit en C et compilé avec les outils Arduino, j'ai utilisé Ino (une interface en ligne de commande pour Arduino) pour compiler / programmer les OpenAlarm Node mais vous pouvez bien entendu utiliser l'environnement par défaut d'Arduino.

Les librairies utilisées :

  • Jeelib : la plus importante, elle est l'interface entre le cœur du montage, le microcontrôleur, et la partie radio, elle gère également des fonctions très utile de mise en sommeil, etc... Je vous invite à parcourir la documentation très complète sur cette librairie qui simplifie grandement le développement.
    Il existe d'autres librairies permettant l'interfaçage avec les modules radios utilisés dans OpenAlarm comme celle de LowPowerLab ou encore RadioHead que j'ai découvert il y a peu de temps. L'idée serait de les tester en profondeur afin de voir si il serait intéressant de basculer sur une autre ou pourquoi pas, prendre le meilleur des 3 pour en faire une dédiée à OpenAlarm qui permettrait notamment de prendre moins de place en mémoire (le principale problème de Jeelib)...
  • SerialCommand : Une librairie utilitaire permettant de piloter les OpenAlarm Node via des lignes de commande, elle prend peu de place et permet de gérer des commandes suivi de leur arguments simplement (ex: set power 1 envoyé via la liaison série va modifier la valeur de la puissance d'émission à 1)
  • DallasTemperature et OneWireNoResistor sont utilisées si vous souhaitez communiquer avec des modules OneWire
  • OpenAlarm qui contient les fonctions principales du projet

Afin de compiler les sources avec Ino, voici les étapes à suivre :

  1. Installer Ino, ça peut être utile ;)
  2. Placez-vous dans le dossier src/node
  3. Lancez la commande ino build et voilà, vous pouvez maintenant envoyer le firmware sur le node (après avoir appuyé sur le bouton reset de ce dernier) via la commande ino upload

Voilà, vous avez un OpenAlarm Node fonctionnel...

Les commandes

Lorsque vous branchez un OpenAlarm Node sur le port USB de votre ordinateur, un périphérique série est créé et vous permet de dialoguer directement avec ce dernier via des commandes.

Pour lire la configuration du Node connecté :

$ ino serial
config
OpenAlarm node, version oa10
- nodeid      : 1
- freq        : 433Mhz
- group       : 210
- ack         : yes
- power       : 0 (highest)
- autostart   : yes
- cmd timeout : 15 second(s)
- usb timeout : 15 second(s)
- remote      : yes (wait error cycle: 7)
- key         : AKdlIqdjMKAQwJKz
Profile 0:
- period    : 3 second(s)
- feedback  : yes
- eint wait : 3

En rouge, nous avons la commande saisie sur l'ordinateur pour démarrer la liaison serie via USB et en vert la commande saisie via la liaison série sur le Node, le reste étant la réponse faite par la Node.

Liste des commandes disponibles :

Liées à la configuration :

  • config : Affiche la configuration courante
  • verbose : Spécifie le niveau de verbosité
  • debug : Active ou non la débug
  • get : Retourne la valeur d'une variable de configuration (ex: get power pour lire la puissance d'émission)
  • set : Modifie la valeur d'une variable de configuration (ex: set key ABCDEF pour modifier la clef)
  • frame : Permet de lire / modifier les frames radio (voir plus bas)
  • int : Permet de lire / modifier les interruptions matérielles (ce qui va sortir le node du mode veille)
  • io : Permet de lire / modifier / configurer les entrées / sorties

Commandes permettant de faire rentrer la node dans des modes spécifiques :

  • guard : Entre dans le mode de surveillance
  • listen : Entre dans le mode réception
  • remote : Connexion à un node distant
  • exit : Sort du mode courant

Liées à la partie radio :

  • send : Envoie les arguments par radio
  • rfinit : Initialise la partie radio

Liées aux tests :

  • blink : Fait clignoter les leds
  • test : Commandes fourre-tout permettant de lancer divers tests (usb, io, sleep, ...)
  • read : Lit une frame
  • volt : Lit la tension
  • temp : Lecture / calibration de la température (capteur intégré à l'µC)

Toutes les commandes ne sont pas toujours directement accessibles à des fins d'économies de mémoire et sont activables ou non via des #define.

Les paquets

J'ai voulu faire un système totalement configurable, ainsi, le format des paquets envoyés par la liaison radio n'est pas fixe et modifiable à souhait.

Utilisons la commande frame afin d'afficher le format courant :

frame
Frame (type: 2, size: 9) :
-> [type] [counter] [waketype] [wakearg] [input0,input1,input2] [voltage] [temperature]

La commande frame affiche alors le contenu d'une frame telle qu'elle sera envoyée à la base, voici une explication sur les différents éléments :

  • [type] : Le type de frame sur un octet permettant à la base de décoder les informations reçues (type: 2 dans l'exemple)
  • [counter] : Le compteur de frame usr 2 octets, à chaque envoi de frame, ce compteur est incrémenté (utile à la base pour savoir si cette dernière a manqué des paquets)
  • [waketype] : Une information sur ce qui a sorti la node de la veille (ex: interruption externe, timer, etc...) sur un octet
  • [wakearg] : Informations complémentaire sur la sortie de vieille (ex: l'entrée pour une interruption externe, la période pour le timer, etc...) sur un octet
  • [input0,input1,input2] : Un octet contenant la valeur des entrées 0, 1 et 2
  • [voltage] : La tension de la batterie (sur 2 octets)
  • [temperature] : La température lue via le capteur de l'µC (sur un octet)

En rouge, il s'agit de l'entête fixe (le préambule), en vert, nous avons ce qui reste totalement configurable par l'utilisateur

Si dans votre application, vous n'avez besoin que de la température, il vous suffit de le spécifier à l'aide de la commande frame :

frame set 4 65
Frame set !

Explication des arguments envoyés :

  • frame : La commande voulue
  • set : Un argument de la commande frame : on souhaite écrire le format d'une frame
  • 4 : Le type de frame (ce sera utilisé par la base pour reconnaitre le format)
  • 65 : 65 correspond à la température (voir explication plus bas)

Si nous retapons la commande frame, nous voyons que le format à bien changé :

frame
Frame (type: 4, size: 5) :
-> [type] [counter] [waketype] [wakearg] [temperature]

Au sujet du contenu des frames, dans la précédente commande, nous voulions une frame constituée uniquement de la température et nous avons utilisé 65 pour le spécifier, voici une liste de ce qu'il est possible d'utiliser pour constituer une frame :

  • input0 à input9 (8 à 17) : Les entrées numérique du microcontrôleur sur un bit
  • analog0 à analog5 (32 à 37) : Les entrées analogiques sur 2 octets
  • voltage (64) : La tension de la batterie
  • temperature (65) : La température issue du capteur interne du microcontrôleur
  • Bien entendu, vous pouvez ajouter n'importe quel type de chose à ajouter dans une frame

Les interruptions

Nous venons de le voir, au travers des frames, nous pouvons envoyer les informations que nous voulons à la base, ces informations seront envoyées à intervalle régulier défini au préalable (par exemple, avec un intervalle d'une minute), le reste du temps, l'OpenAlarm Node reste en veille afin de consommer le moins possible.

Mais comment faire si un événement se produit exactement durant cette veille ? C'est là qu'intervienne les interruptions qui vont sortir de veille notre Node afin d'envoyer immédiatement une frame dans le but d'alerter la base.

Le microcontrôleur possède des interruptions matérielles sur certaines de ses entrées / sorties et afin de spécifier lesquelles vont nous servir pour sortir le Node du sommeil, nous utilisons la commande int comme ceci :

La commande int sans argument nous liste les interruptions actuelles :

int
Not int !

Ajoutons 2 interruptions, la 2 correspondant à l'entrée / sortie 0 afin de surveiller un front descendant (falling) et la 0 pour un front montant (rising) :

int add 2 falling
Int added !
int add 0 rising
Int added !

Listons de nouveau les interruptions :

int
Ints (size: 2) :
- 2 (input 0) falling
- 0 (input 3) rising

Voilà, lorsque l'OpenAlarm Node rentrera en mode guard, il configurera les interruptions ci-dessus afin qu'il sorte du mode veille en cas d’événement pour envoyer une frame d'alerte.

Les entrées / sorties

Voilà une dernière commande qui va nous être bien utile, elle permet de configurer les entrées / sorties dans un état prédéfinie au moment de l'entrée en veille.

io
Inputs :
- io0 : input pullup
- io1 : input nopullup
- io2 : input nopullup
- io3 : input nopullup
- io4 : input nopullup
- io5 : input nopullup
- io6 : input nopullup
- io7 : input nopullup
- io8 : input nopullup
- io9 : input nopullup

Les profiles

Nous venons de voir les paquets, les interruptions et les entrées / sorties, OpenAlarm permet de créer des profiles qui regroupent tous ces paramètres afin de changer rapidement de configuration sans avoir à renvoyer tous les réglagles.

On peut ainsi imaginer être sur un profile simple lorsque vous êtes chez vous ou l'OpenAlarm Node envoie à une période de 5 minutes les paquets contenant le contenu des mesures de ces capteurs, et, lorsque vous partez de chez vous, vous basculez à distance sur un autre profile ou la période d'envoi est de 15 secondes.
En procédant ainsi, on gagne en autonomie.

Un profile peut contenir les informations suivantes :

  • period : La période d'envoi des informations à la base
  • feedback : Faire clignoter les leds du Node selon l'action courant
  • eintwait : Lorsqu'un évènement est détecté, nombre de cycle d'attente durant laquelle l'évènement si il est reproduit doit être ignoré (si eintwait = 2 et period = 5 secondes alors, le temps durant lequel un nouvel évènement sera ignoré sera de 10 secondes)
  • external_interrupts : Il s'agit de la configuration des interruptions externes (Les interruptions)
  • ios : La configuration des entrées / sorties (Les entrées / sorties)
  • frame : Le format des paquets (Les paquets)

Chaque OpenAlarm Node peut avoir un maximum de 3 profiles différents.

Pour basculer d'un profile à un autre, il suffit d'utiliser la commande set ainsi :

set profile set 1
Done

Un exemple concret

Voici un exemple concret d'utilisation de ce que nous venons de voir.

Imaginez que vous vouliez surveiller une pièce isolée avec un détecteur de mouvement, vous souhaitez également détecter des chocs (dans le cas ou votre Node est placé sur une des portes par exemple) et tant qu'à faire, vous aimeriez connaître la température de cette pièce.

Nous avons 3 capteurs utilisées :

  • Le détecteur de mouvement (PIR) que nous allons brancher arbitrairement sur l'entrée 0, ce capteur place sa sortie à l'état haut lorsqu'une détection est faite, sa sortie est de type push / pull et ne nécessite donc pas de résistance de tirage
  • Un capteur de vibration qui peut être vue comme un simple interrupteur se fermant lorsqu'une vibration est détecté, nous aurons besoin pour lui d'une résistance de tirage et nous brancherons ce capteur sur l’entrée 1
  • Le capteur de température interne

Nous nous connectons alors sur l'OpenAlarm Node :

$ ino serial
frame set 2 8 9 64
Frame set !
io set 0 input nopullup
Io set !
io set 1 input pullup
Io set !
int add 2 falling
int set !
int add 3 rising
int set !

Explications pour chaque commande :

  • ino serial On ouvre dans un terminal une liaison série avec le Node
  • frame set 2 8 9 64
  • io set 0 input nopullup On indique que l’entrée / sortie 0 devra être configurée en entrée sans résistance de rappel
  • io set 1 input pullup On indique que l’entrée / sortie 1 devra être configurée en entrée avec résistance de rappel
  • int add 2 falling On configure une interruption matérielle 2 (correspondant a l’entrée 0) sur un front montant
  • int add 3 rising On configure une interruption matérielle 3 (correspondant a l’entrée 1) sur un front descendant

Pour voir le paquet qui sera envoyé, utilisez la commande frame :

frame
Frame (type: 2, size: 7) :
-> [type] [counter] [waketype] [wakearg] [input0,input1] [temperature]

Une fois ceci réalisé, on peut configurer la période à laquelle le Node va nous donner des nouvelles de lui (1 minute et 30 secondes ici) puis on le lance en mode surveillance :

set period 90
Done
guard
Starting guard mode !

Maintenant, l'OpenAlarm Node nous enverra toutes les 1 minute et 30 secondes la frame que nous avons configuré et si un évènement survient via le capteur de mouvement ou le capteur de vibration, une frame est immédiatement envoyée.

Notre Node est pleinement fonctionnel en surveillance de sa zone mais imaginons que nous voulions changer la période d'envoi des frames, comme nous sommes feignants, nous n'allons pas aller chercher le Node mais tout simplement nous connecter à distance dessus afin de changer le paramètre voulu :

remote 1 AKdlIqdjMKAQwJKz 
Connecting...
Success!
period 60
power 3
exit
Disconnected!

Dans cet exemple, l'utilisateur se connecte au Node 1 avec la clef AKdlIqdjMKAQwJKz, puis saisie 3 commandes (en orange) afin de changer la période d'envoi des informations à 60 secondes et modifie la puissance d'émission avant de se déconnecter avec la commande exit.

Voilà pour le tour de présentation du fonctionnement logiciel des OpenAlarm Node, dans un prochain article, je présenterai l'interface Python permettant de réaliser les mêmes opérations mais de façon automatisées...

Mardi, septembre 29 2015

Mise à jour des OpenAlarm Node : Version 1.5.0

OpenAlarm Node 1.5.0

Format de la carte

Comme je l'évoquais dans un article précédent, Seeedstudio qui produit les pcb, m'a demandé un surplus de 17$ à cause des demi-trous en bordure de la carte, vu le cout total de production des PCB (9$ pour 10), ça fait une belle surprise et de toute façon, je n'étais pas convaincu de l'utilité / praticité de ces demi-trous, j'ai donc résolu le problème en augmentant quelque peu la largeur de la carte qui passe de 16mm à 19mm, rien de bien méchant et surtout un gain appréciable en terme de place disponible sur le PCB.

Améliorations par rapport à la version 1.0.0 :

  • L'ouverture du port USB à été agrandie car ça coinçait un peu sur la première version.
  • Certains composants ont été déplacés pour faciliter le montage
  • Les broches de programmation ont été agrandis (voir plus bas)

Comparatif visuel et à l'échelle entre un Funky v3, un OpenAlarm Node 1.0.0 et un OpenAlarm Node 1.5.0 :
Comparatif Funky v3, OpenAlarm Node 1.0.0 et OpenAlarm Node 1.5.0

Comme vous le voyez, nous sommes un poil plus gros que la version 1.0.0 mais ça reste très petit comme le prouve cette photo :
Un OpenAlarm Node 1.5.0 dans la main

Vue de derrière :
Vue de derrière

Entrées / sorties

Avec la taille gagnée, j'en ai profité pour revoir le mappage des entrées / sorties, maintenant, elles sont placées dans l'ordre de chaque côté de la carte, toutes groupées par fonction.

On trouve dorénavant sur le côté gauche les 3 broches d'alimentations VIN (entrée de 3.3V à 7V), GND, VCC (entrée de 3V à 5V), 4 entrées / sorties génériques ayant chacune une interruption matérielle D0, D1, D2, D3.
Sur le côté droit, on trouve 2 entrées analogiques A0 et A1 et d'autres entrées / sorties génériques D6, D7, D8, D9 et D12 (D8 et D9 ayant également des interruptions matérielles).

Les entrées / sorties d'un OpenAlarm Node 1.5.0

Sur l'ancienne version des OpenAlarm Node et sur les Funky, il n'est pas possible d'utiliser le port physique I2C car la broche PD0 (SCL) est utilisé comme broche d'interruption pour dialoguer avec le module radio.
À cause d'un bug dans la librairie JeeNode de pilotage du module radio, il n'était pas possible d'utiliser une autre broche, le problème étant résolu, j'ai libéré PD0 afin de pouvoir utiliser le port I2C directement, et c'est PB7 (D11) qui est maintenant utilisé pour le dialogue avec le module radio.

Le PCB

Un des principes des OpenAlarm Node est de pouvoir utiliser des cartes filles que l'on vient superposer les unes sur les autres avec le même principe que les shields d'Arduino ou la spécification Hats pour les Raspberry.
Nous avons donc un PCB pour la carte mère et des PCB pour chaque carte fille mais comme évoqué précédemment, un critère important est le cout et faire fabriquer plusieurs PCB, c'est onéreux. La plus petite taille de PCB disponible chez Seeedstudio étant de 5cm x 5cm, il y a de la place perdue (le PCB de la carte mère fait 19mm x 21mm), j'ai donc ajouté 3 cartes filles directement sur le PCB original, il ne reste plus qu'à découper (un coup de cutter et on casse proprement l'époxy).

Pour le prix d'un PCB, on se retrouve avec 4 PCB dont 2 utilisables comme des platines d'essais et une autre intégrant un chargeur de batterie LiPo.
Le PCB de la version 1.5.0 d'OpenAlarm Node

Les cartes filles

Pour ce premier batch d'OpenAlarm Node 1.5.0, j'ai donc inclut directement 2 cartes filles d'essai et 1 autre carte fille d'essai avec un chargeur LiPo à base de Max1555 qui chargera automatiquement la batterie lorsque le Node sera branché sur USB, un voyant permettant de voir si la charge à bien lieu.

Un OpenAlarm Node avec une carte fille proto sur laquelle on aperçoit un capteur infrarouge :
Carte fille Lipo pour OpenAlarm Node

Un OpenAlarm Node avec une carte fille LiPo :
Carte fille proto pour OpenAlarm Node

Programmation

Programmation du bootloader

Comme évoqué plus haut, les contacts de programmation du bootloader étant un peu trop petit sur la première version, ils ont été agrandi afin d'en faciliter l'utilisation.

Pad de programmation d'un OpenAlarm Node 1.5.0

Sur la première version des OpenAlarm Node, je soudais directement des fils sur le port de programmation afin d'envoyer le bootloader, c'était long, source de problèmes mais surtout, franchement pas pratique, j'ai donc fabriqué un outils parfait pour cette tâche :

Que peut-on faire avec une pince à linge en Inox et des pogopins (des pointes de contacts) ?
pince-a-linge-inox.png pogopin.png

On fait une pince de programmation très pratique !
Pince de programmation DIY Pince de programmation DIY

Programmation par USB

Le bootloader n'a besoin d'être programmé qu'une seule fois, par la suite, le programme est chargé directement par USB, comme pour l'ancienne version du PCB, j'utilise un port USB un peu particulier puisque ce dernier est directement sur le PCB, je ne suis pas rentré en détail dessus dans mes derniers articles, voici quelques informations à ce sujet.

Pour commencer, pourquoi ne pas mettre un port physique microUSB ?

  • Ça prend de la place, c'est épais
  • Ce n'est pas forcément plus solide
  • C'est toujours ça de moins à souder
  • Ça coute moins cher
  • Parce qu'on peut le faire !

Pour cela, il faut que votre PCB fasse 0.8mm d'épaisseur au maximum, vous aurez également à limer chaque côté du bord d'insertion sinon, vous aurez de mauvaises surprises...
Limage du connecteur USB avant insertion OpenAlarm Node en cours de programmation usb_1.jpg

Je n'ai pas eu de souci avec ce genre de connecteur, sauf un limage un peu trop léger du PCB, qui, lors de l'insertion à plié les contacts internes du connecteurs de la prise USB et l'a donc rendu inutilisable mais le connecteur PCB n'a absolument rien eu : PCB=1 / USB=0 ;).
Je maltraite pas mal les connecteurs et aucun n'a rompu (alors que sur les Funky v3, j'ai un connecteur standard USB qui s'est arraché) et ne montre de signe de faiblesse donc je pense que c'est une solution parfaitement utilisable...

La suite

Au niveau logiciel, beaucoup énormément d'évolutions aussi bien au niveau code embarqué que Python qui seront l'occasion d'un prochain article qui devrait sortir très prochainement...

Si vous êtes intéressé par OpenAlarm, si vous avez des conseils, si vous voulez participer, venez en discuter sur IRC, canal #madeinfr sur irc.freenode.net, vous pouvez également suivre les évolutions sur Twitter @hugokernel, un forum OpenAlarm est également disponible chez Madeinfr et enfin, tout ceci est sur GitHub / hugokernel / OpenAlarm.

Mercredi, août 26 2015

Peindre son vélo au pistolet

Ca faisait un moment que j’avais envie de repeindre mon vélo. Après avoir pas mal hésité sur la couleur, j’ai décidé de m’orienter vers le Orange de la marque KTM. C’est une couleur RAL 2009. La peinture a été acheté chez Sprido.

 

Peinture Sprido
Peinture Sprido

 

C’est une peinture bi-composants assez facile à appliquer même pour quelqu’un comme moi qui ne pratique pas la peinture au pistolet régulièrement. Il faut très bien préparer son support et avoir la patience d’attendre 5-10min entre chaque couche.

J’ai utilisé un pistolet HVLP avec une buse en 0.8. Sprido conseille une buse en 1.4 mais je pense que c’est plus adapté pour peindre un véhicule et j’aurais gaspillé trop de produit.

Pistolet TecTake
Pistolet TecTake

 

Le vélo a été décapé avec un décapant chimique (beurk) et puis dégraissé et poncé.

Nu
Nu
Ca brille
Ca brille

En pièces
En pièces

 

Le vélo est suspendu à bonne hauteur pour l’application de la peinture.

Prêt
Prêt

Je n’ai qu’un compresseur 2.5Cv 50L mais c’est suffisant pour un travail comme celui-là.

En peinture
En peinture

 

Remontage
Remontage

 

Pas si mal pour un premier vélo
Pas si mal pour un premier vélo

 

Petit détail
Petit détail

 

Remontage presque terminé
Remontage presque terminé

 

L’opération en vidéo:

Peindre son vélo au pistolet

Ca faisait un moment que j’avais envie de repeindre mon vélo. Après avoir pas mal hésité sur la couleur, j’ai décidé de m’orienter vers le Orange de la marque KTM. C’est une couleur RAL 2009. La peinture a été acheté chez Sprido.

 

Peinture Sprido
Peinture Sprido

 

C’est une peinture bi-composants assez facile à appliquer même pour quelqu’un comme moi qui ne pratique pas la peinture au pistolet régulièrement. Il faut très bien préparer son support et avoir la patience d’attendre 5-10min entre chaque couche.

J’ai utilisé un pistolet HVLP avec une buse en 0.8. Sprido conseille une buse en 1.4 mais je pense que c’est plus adapté pour peindre un véhicule et j’aurais gaspillé trop de produit.

Pistolet TecTake
Pistolet TecTake

 

Le vélo a été décapé avec un décapant chimique (beurk) et puis dégraissé et poncé.

Nu
Nu
Ca brille
Ca brille

En pièces
En pièces

 

Le vélo est suspendu à bonne hauteur pour l’application de la peinture.

Prêt
Prêt

Je n’ai qu’un compresseur 2.5Cv 50L mais c’est suffisant pour un travail comme celui-là.

En peinture
En peinture

 

Remontage
Remontage

 

Pas si mal pour un premier vélo
Pas si mal pour un premier vélo

 

Petit détail
Petit détail

 

Remontage presque terminé
Remontage presque terminé

 

L’opération en vidéo:

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