Dimanche, février 12 2012

DIY – Plasma speaker

Une des expériences les plus amusantes qu’il m’ait été donné de faire jusque là. Merci à Fabien pour son aide dans cette réalisation, et pour les vidéos qu’il prenait pendant que je gérais les branchements ;)

L’idée consiste à produire un arc électrique, puis à le moduler en fonction d’un musique, de façon à ce que l’éclair reproduise le son correspondant. (En fait, la fréquence à laquelle se produisent les éclairs).

La première étape consiste donc à produire un bel arc électrique.

Un petit arc électrique

Un petit arc électrique

Pour produire l’arc, j’utilise un transformateur THT de télévision cathodique, que j’excite avec un circuit oscillant à base de ne555.
Avant d’aller plus loin, quelques petites remarques importantes. Bon, déjà, je le rappelle au cas où, mais vous vous en doutez, la haute tension est dangereuse, et ici on va jouer avec des tensions largement supérieures à 10 000v. Il est donc exclu de toucher le montage en fonctionnement ! Mais ce n’est pas tout ! Le transformateur THT garde une charge capacitive pendant très longtemps ! Et je parle en connaissance de cause : Je me suis pris une jolie châtaigne 15 jours après la dernière utilisation du montage. Deuxième point auquel faire attention : il existe plusieurs enroulements sur ce type de transformateurs, et avoir déchargé l’enroulement principal, pensez bien à court-circuiter toutes les broches restantes afin de décharger les charges résiduelles des autres enroulements.

Maintenant que c’est dit, voyons le montage proprement dit. Il s’agit d’un oscillateur à base de ne555 assez classique, avec quelques petites spécificités.

Schéma oscillateur THT

Schéma oscillateur THT

Pour les valeurs des condensateurs C1 et C2, elles seront à adapter en fonction de votre montage, mais voici les valeurs que j’ai utilisé : C1, 470uF, à adapter en fonction de la consommation de votre montage (trop petit dans mon cas, mais ce n’est pas vraiment critique), C2 entre 150 et 350pF. C2 va régler la fréquence d’oscillation du montage, et je suis parti sur une plage de fréquence comprise entre 50KHz et 80KHz.

Les diodes D1 et D2, ainsi que le potentiomètre R2 servent à moduler le rapport cyclique du signal. En effet, Fabien avais trouvé une courbe montrant clairement le lien entre le rendement du transformateur et le rapport cyclique. L’inconvénient du montage ci-dessus est que la modification du rapport cyclique modifie également la fréquence d’oscillation (d’où la plage 50-80KHz), ce qui ne nous a pas permis de déterminer si le facteur le plus important était la fréquence ou le rapport cyclique.
Le connecteur J2 correspond au branchement de l’entrée son (filtrée par un petit condensateur de 1nF dans mon cas)
Le connecteur Charge correspond au branchement du bobinage primaire de la THT. Ce primaire a été réalisé en enroulant entre 4 et 10 tours de fil de cuivre émaillé autour de la ferrite du transformateur. Sur ma THT l’espace entre la ferrite était important, et j’ai pu passer du fil de gros diamètre (2mm), je me suis contenté de faire 4 tours. Sur celle de Fabien, l’espace était minuscule, et on n’a pu faire passer que du fil de 5/10eme, on a donc fait plus de tours, sans que cela gène le fonctionnement (ni ne l’améliore vraiment d’ailleurs)

Le typon du montage

Le placement des composants - cliquez sur l'image pour le typon en pdf

Dernier détail : ne lésinez pas sur la taille des fils d’alimentation (il va passer facilement 4A), ni sur la taille du radiateur du mosfet. J’en ai utilisé un énorme, (radiateur alu de 15cm sur 10, et 5 de haut), et il chauffe quand même pas mal. D’ailleur en parlant du mosfet, il n’est pas vraiment critique, on a fait avec de la recup. Les points à faire attention sont essentiellement le voltage d’excitation (5V max), la tension et l’intensité max qu’il peut supporter : 150v/10A me semble pas mal ;)

Une petite vidéo des premières tentatives :

Le principal problème de ce montage est le support en plastique qui commence à fondre au bout de quelques secondes à peine. Pour y remédier, j’ai réaliser un support à partir de chutes de circuit imprimé

Support électrodes

Support électrodes

L’intérêt de ce nouveau support est qu’il ne fond pas, qu’il dissipe la chaleur des électrodes, et que l’espacement entre les électrodes est réglable très simplement.
L’autre problème viens du volume sonore assez faible, problème qui a été résolu…. en ajoutant un ampli entre la sortie du pc et l’oscillateur.

Concrètement comment ça marche tout ça : le NE555 est utilisé en tant que VCO (Voltage Controled Oscillator, ou oscillateur contrôlé en tension) : sa fréquence de base est modulée par les différents niveaux de tensions en sortie de la carte son du pc. Chaque Oscillation produit un arc électrique, qui produit une vibration de l’air environnant, ce qui produit un son audible.
On s’est d’ailleurs rendu compte que l’éclair n’est pas forcement obligatoire pour avoir du son : le vent ionique produit par effet corona suffit à produire un son audible, bien que plus étouffé.

Voilà, une petite vidéo du résultat final ?

Bon, et comme on avais une jolie source de haute tension à notre disposition, on a fait quelques essais…. Tout d’abord, la taille maximale des arcs qu’on pouvais produire :


Personnellement, j’aime bien le final :)

Et pour finir, dernière expérience bien marrante également: on a voulu dévier l’arc électrique à l’aide d’aimants puissants. Voilà ce que ça donne, avec 2 aimants  (notamment à partir de 0:30):

Mercredi, février 8 2012

Magret de canard momifié, le retour….

Non non, mon magret n’est pas sorti du frigo en courant, je vous rassure….
Simplement, comme promis, je vous livre le résultat de l’expérience :

Magret de canard séché

Magret de canard séché

Contrairement à ce que craignait Cédric, il n’est pas trop salé, juste ce qu’il faut. Par contre, là où le magret était très épais, la viande est encore bien rose, ce qui indique encore un manque de séchage. J’ai donc remis le tout à sécher pour une semaine environ… Ce qui ne m’a pas empêché de goûter les morceaux coupés ;)

Niveau goût, on reconnais bien le goût caractéristique du canard, et c’est très bon. Un reproche tout de même, c’est sur ma quantité de poivre : je ne pensais pas que le goût imprégnerais autant, et du coups, bah…. ça réchauffe un peu ;) (Ce qui vu les températures en ce moment n’est pas forcément un mal…). Donc, pour que ce soit tip top, ayez la main un peu plus légère que moi sur le poivre. En tous cas, sur les salades, ça va être super :)

Mercredi, janvier 25 2012

Magret de canard momifié…

Bon, je tiens l’idée et le titre original du blog à boire et à manger.
Comme j’avais déjà une expérience de viande séchée, et que j’aime bien le magret de canard, je me suis dit que ça valais le coups d’être tenté :)

Niveau ingrédients, nous avons besoin du strict nécéssaire : Du gros sel, un beau magret, du poivre et des épices (optionnel).

Un beau magret de canard

Mettez environ 1cm de gros sel au fond d’une terrine, et ajoutez les épices.

Mettez du sel dans une terrine

Placez-y le magret, et recouvrez le entièrement de sel. Placez l’ensemble au réfrigérateur, niveau bac à légumes.

Au bout de 24h, sortez le magret, et rincez-le bien à l’eau courante. Il a du se ratatiner un peu, et prendre une couleur plus foncée, déjà bien appétissante :)

Le magret ratatiné

Le magret ratatiné

Assaisonnez généreusement le magret et vous pouvez ensuite passer à la momification proprement dite :)
Comme pour la viande des grisons, vous pouvez utiliser un torchon propre, mais j’avais bien aimé l’idée des bandelettes, et c’est vrai que le résultat est plutôt marrant à voir dans le frigo ;)

La momie est terminée

La momie est terminée

Voilà, replacez votre momie au réfrigérateur pour 2 à 3 semaines, il n’y a plus qu’à être patient… :)
Résultats de mon expérimentation dans 3 semaines !

Vendredi, décembre 16 2011

Hydromel maison, petit retour…

Chose promise, chose due… (avec un peu de retard, certes …)

Globalement, pour un premier essai, ça c’est plutôt bien passé, bien qu’au début, j’étais moyennement confiant : le barbotteur qui était sensé émettre des « burps » tout au long de la fermentation n’a pas bronché tout du long… En cause, vraisemblablement mon « bouchon » maison à base de film alimentaire qui ne devais pas être étanche.

2eme pépin : le densimetre, une sorte de flotteur qui indique le niveau de sucre avant/après, permettant d’en déduire le niveau d’alcool obtenu. Le problème c’est que la zone de flottaison est assez haute (10cm), ce qui implique l’utilisation en bouteille ou en tous cas dans un réservoir suffisamment profond (et avec assez de liquide), et un diamètre suffisamment gros pour ne pas passer le goulot de mes bouteilles…. Bref, inutilisable avec ce que j’avais sous la main.

J’ai donc fait ça « au jugé »  : en goutant régulièrement. Au début, je n’osais pas trop ouvrir de peur de contaminer le mélange, mais bon, comme je ne savais pas si la fermentation avais débuté ou pas, bien obligé. J’ai donc gouté au bout de 3jours afin de vérifier si la fermentation avais bien démarrée. Les petites bulles présentes m’ont confirmé que tout se passait bien :)

Restait le problème de la durée de fermentation, vu que c’était un premier essai, je n’en avais pas la moindre idée, même pas approximative…   J’ai donc goûté le mélange tous les 3/4 jours au début puis tous les 2 jours ensuite. C’était assez marrant car l’hydromel à ce stade est très pétillant, et ce n’est pas déplaisant :) je crois qu’à l’occasion j’en ferais de la pétillante…
Arrivé à un résultat qui me paraissait correct, j’ai soutiré à peu près la moitié du liquide, et laissé le reste fermenter encore un peu (1 semaine de plus, soit 2,5 semaines au total).  J’ai ensuite tué les levures avec le stabivit et laissé décanter. Au bout de 2 jours, un gros dépot de levure s’était accumulé, il ne reste plus qu’à soutirer le liquide dans une autre bouteille, en prenant bien soin de laisser le dépot au fond de la première.

J’ai fait la même opération pour l’hydromel que j’avais laissé fermenter, afin de pouvoir goûter les différences.

L'hydromel en train de maturer

L'hydromel en train de maturer

Résultat des courses, l’hydromel qui me paraissait bon en présence des levures se révèle être un peu fade…. Par contre, l’hydromel laissé une semaine de plus et qui me semblais trop fort est maintenant tout à fait délicieux :)
Je vais laisser maturer ça encore un peu pour voir un peu les différences de goût qui émergent, le plus dur étant de résister à la tentation ;)

A la votre !

Vendredi, novembre 25 2011

DIY – Sécurité anti-innondation

Plantons le décors : une pompe à chaleur est installée dans un local technique (avec des fils électriques, tout ça…). Ladite pompe à chaleur dispose d’une pompe allant chercher l’eau dans une nappe souterraine. Problème, de temps en temps (rarement, heureusement), une durite cède, et c’est l’inondation, ce qui est, avouons le, assez moyen dans un local technique.
La plupart des sécurités du commerce fonctionnent sur le principe du « flotteur » : lorsque l’eau atteins un certain niveau, le flotteur active un interrupteur qui coupe le circuit.
Ici, ce fonctionnement n’est pas envisageable : lorsque le flotteur sera activé, il y aura déjà beaucoup trop d’eau !

Pour répondre à cette problématique, j’ai réalisé un détecteur de fuite électronique, qui viens s’intercaler entre la prise murale et l’alimentation de la pompe.

Sécurité anti-fuite

Sécurité anti-fuite, en boitier

Le principe : dès qu’un très léger courant est détecté entre deux électrodes, un relais est coupé, ce qui arrête la pompe. (On peu également s’en servir pour  activer une pompe de vidange en changeant le brochage du relais)

La partie « détection » est extrèmement simple, j’utilise la très forte sensibilité d’un FET, qui relié a deux électrodes, laissera passer ou non le courant en fonction de la présence d’eau ou non.
Les électrodes sont deux petits contacts dorés (ici 2 broches sécables mâles), afin de limiter les problèmes de corrosion. Afin d’améliorer la sensibilité du montage, et d’activer la sécurité aux premières gouttes, les 2 électrodes sont plantées dans une petite éponge très fine : une simple humidification de l’éponge suffit.

Schema detecteur de fuite d'eau

Schema detecteur de fuite d'eau

Mardi, novembre 1 2011

DIY – Hydromel maison

Bah oui, faut changer un peu, y’a pas que l’électronique dans la vie ;)
Ca fait un moment que j’avais envie d’essayer de faire de l’hydromel maison, étant donné que c’est un alcool que j’aime beaucoup, facile à faire et ne demandant pas trop de matériel.

Basiquement, pour faire de l’hydromel, il faut du miel et de l’eau, mais si on se contente de ça, l’hydromel en question risque d’avoir un goût un peu « rustique », la fautes aux diverses levures qui vont se développer sans contrôle.

Voici les ingrédients nécéssaires :

Le matériel nécéssaire

Le matériel nécéssaire

1- Densimètre, permet de mesurer la densité du mélange, afin d’en déterminer son taux de sucre et par déduction son taux d’alcool. (il s’agit d’un flotteur gradué en fait)
2- Barboteur, dispositif permettant de laisser passer les gaz de fermentation tout en gardant le milieu isolé de l’air libre
3- Levures de vin
4- Stabivit, mélange permettant de stopper la fermentation, à utiliser lorsque le degré d’alcool souhaité est atteind.
5- Du (bon) miel. Entre 1Kg et 1,5Kg pour 3 litre d’eau, selon le goût que vous voulez donner. Plus il y a de miel, plus l’hydromel sera fort.

La première étape consiste à préparer un starter de levure. Pour se faire, faites bouillir un grand verre d’eau, additionné d’une cuillère à café de sucre.

Préparation du starter

Préparation du starter

Laissez refroidir à 30°, et ajoutez la levure (2 cuillères à café pour 5 litres d’hydromel). Remettez dans le verre, et couvrez avec du film alimentaire. Le film va gonfler quand la fermentation va débuter, ce qui sera signe que la levure s’est bien activée.

Le starter de levure

Le starter de levure

Pendant ce temps, faite chauffer 3 litres d’eau dans une grande casserole. Incorporez-y le miel. Il faut porter la température à environ 50-60°.

On mélange le miel...

On mélange le miel...

Ecumez au fur et à mesure.

Le mélange après écumage

Le mélange après écumage

Voilà, il faut maintenant attendre que le mélange refroidisse à 30°. Pendant ce temps, le starter a du « prendre ».

Les levures ont prises....

Les levures ont prises....

Mélanger le starter à la mixture, et mettre ça dans une bonbonne (ou à défaut une grande bouteille d’eau de 5L)

Le dame Jeanne de mon papi :)

Le dame Jeanne de mon papi :)

Une fois le mélange dans la bonbonne, on referme avec un bouchon percé, et on met le barbotteur. Comme je n’avais pas de bouchon percé, j’ai mis plusieurs épaisseurs de film alimentaire, que j’ai transpercé avec le barbotteur, et à nouveau du film alimentaire pour étanchéifier la chose. Ne pas oublier non plus de mettre de l’eau dans le barboteur…

Le montage final, y'a plus qu'à être patient....

Le montage final, y'a plus qu'à être patient....

Et voilà, c’était pas très compliqué…. Reste maintenant à attendre le résultat quelques semaines….
Pour savoir quand c’est terminé, deux solutions : soit vous mesurez la densité régulièrement, jusqu’à atteindre le degré souhaité, soit vous gouttez régulièrement (non, toutes les 5 minutes ça sert à rien, j’vous vois venir les gourmands !).

Une fois le degré souhaité atteint, arrêtez la fermentation à l’aide du stabivit, et laissez reposer 1 semaine, que les levures tombent au fond. Siphonez ensuite le mélange, afin de laisser le dépot au fond de la bonbonne, qui donnerais un goût de levure sinon.

Le retour sur l’expérience dans quelques semaines :)

nb : j’ai acheté les levures et autres accessoires chez brouwland.com, ils ont beaucoup de choix et des tarifs très raisonnables. Vous pouvez probablement les trouver également chez votre caviste local.

Vendredi, octobre 7 2011

DIY – Horloge binaire, shield arduino

Et beh, s’il y a bien un montage qui m’a fait c…. a mis du temps à être au point, c’est bien celui-là ! Souvenez-vous, la première version date de là : Horloge binaire partie 1

C’est à ce genre d’occasion qu’on se rend compte qu’entre un prototype qui fonctionne, et une version finalisée reprenant les différentes contraintes (espace disponible, coût, concommation, etc…) il y a beaucoup de travail.

L’idée est donc d’avoir un shield arduino permettant de piloter un panneau de LED de manière à afficher l’heure en binaire : La colonne de droite affiche les unités des secondes sur 4 led, la suivante les dizaines sur 3 leds, la suivante les unités des minutes, etc…
Les contraintes techniques étaient « simples » : toute l’électronique doit tenir sur la taille d’un shield pour Arduino Uno, l’affichage étant quand à lui déporté sur un autre circuit. Le montage ne doit pas consommer de manière excessive car il peut être amené à fonctionner sur pile, et l’heure ne doit pas connaitre une trop grande dérive.

Il a finalement fallu que je reparte à zero par rapport à la version précédente, le circuit étant très difficilement routable sur les dimentions d’un shield, et la dérive temps un poil trop importante au final (mais raisonnable tout de même, c’est surtout l’encombrement du circuit qui a joué).

Schema horloge binaire

Cliquer pour télécharger le schéma en PDF

La base temps à 1Hz faite par un quartz et un diviseur de fréquence a été remplacé par un MAX1302 de chez maxim, avec son quartz, ce qui fait déjà un sérieux gain de place.
L’affichage des LEDs est géré comme s’il s’agissait d’une matrice de LED, par multiplexage : un 74HC595 envoi les 8bits de chaque ligne (seuls 6 sont utilisés en réalité), le choix des lignes se fait via les 4 transistors. Les valeurs des résistances est de 220 ohms pour chaque.
Les transistors et le HC595 arrivent sur des barrettes sécables, permettant de relier le shield au panneau de LED via un cable souple de 10 fils  (14 si vous déportez les boutons de réglage en façade)

Typon horloge binaire RTC

Cliquer pour télécharger le typon en PDF

Placemen des composants

Placement des composants horloge binaire

Pour la façade, comme je l’ai dit, les LEDs seront en matrice, le schéma n’est donc pas très compliqué, et le typon non plus :

schema facade horloge binaire RTC

schema façade horloge binaire RTC

Typon facade horloge binaire RTC

Cliquer pour télécharger le typon en PDF

Pour la réalisation de la façade, seules les cathodes sont soudés au circuit, les anodes sont pliées en surface et reliées entre elles (les pistes rouges sur l’image ci-dessus)

La gestion de l’horloge et de l’affichage se fait ensuite par un petit programme arduino. Si vous regardez le code de près, vous constaterez quelques « bidouilles » logicielles pour remédier aux contraintes techniques : les colonnes ne sont pas dans l’ordre logique du 74HC595, mais inversées 2 par 2, pour des facilités de routage.

Horloge_binaire_code_source

Et voilà le résultat :

Horloge binaire : le résultat

Horloge binaire : le résultat

(La feuille est là simplement pour pouvoir prendre les LEDs en photo sans effets de halo dans l’objectif…)
Et pour ceux qui veulent un petit apperçu du fonctionnement, voici la vidéo !

Vidéo Horloge binaire

Mercredi, septembre 21 2011

DIY – Réparation de mixeur de cuisine

Bah, c’est pas toutes les semaines qu’on a des petits montages à faire non plus (et ça prend du temps ;) ), mais pas pour autant que je me croise les pouces…
La problématique du jour : un mixeur, acheté il y a relativement peu de temps (<2ans), qui se met en route lorsque le moteur est enchassé dans la base plastique et appuyé.  Le contact de mise en route se fait par une petite languette en plastique qui va appuyer un bouton poussoir, et ce qui devais arriver est arrivé : la languette a cassé, et du coups, plus moyen de mettre le moteur en route (me demande d’ailleur si c’est pas de l’obsolescence programmée, m’enfin…).

La réparation envisagée est simple : mettre un « vrai » interrupteur…. Ok, c’est pas très « CE Compliant », mais au moins, ça fonctionne, y’a pas particulièrement de risques (la lame est dans la cuve en plastique et donc indépendante du moteur), et avant que celui là casse…. :D

J’ai donc ouvert le carter plastique protégeant le moteur, avec à la clef une bonne surprise : il y a très largement la place de placer un interrupteur. Un perçage en haut du carter pour glisser l’interrupteur, collage de l’inter, soudage des 2 fils qui allaient auparavant sur l’interrupteur poussoir, et on referme….

Mixeur réparé

Le mixeur réparé, on vois l'inter en haut

 

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