Mercredi, avril 19 2017

Stand guitare de plafond

Suspendre une guitare au mur c'est pratique ^^
Déjà ça prend moins de place et en plus ça prend moins la poussière…
Encore faut-il disposer d'un mur solide car les deux ou trois points d'attaches des stands muraux standard sont très proches les un des autres et les murs en placo type BA10 un peu fin pour se voir fragilisé de la sorte (trous de 8 mm et carton protecteur qui éclate à l'intérieur du mur…).

Une solution serait de fixer le support mural de guitare à une large planche de bois, et donc de fixer la planche de bois au mur.
Où alors de fabriquer —car ça n'existe pas dans le commerce— un stand de plafond.
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  • J'ai donc expérimenté la chose ainsi…

À l'aide de quelques matériaux qui me restaient de la maquette d'éolienne, et de l'imprimante 3D, à savoir une barre de fer, des tiges lisses de 8 mm de diamètre et des tiges filetées aussi de 8 mm.

  • Après avoir fait quelques plans sur mesure pour mon eXplorer, découpage des tiges lisses à dimension.

Avec un creux pour qu'elles puisse s'emboîter et former un H.


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  • Ce H est ensuite soudé à l'arc et poncé le mieux possible.

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  • Très bien, nous avons la pièce qui va supporter la tête de guitare, fabriquons donc le support !

Un plat est réalisé dans une tige filetée afin d'être soudé à la tige lisse, puis un renfort découpé dans la barre de fer est soudé en diagonale.
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Je sais je soude comme un porc, mais bon, ça tiens ^^;
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  • Pour protéger de manche de guitare j'ai appliqué deux couches de gaine thermorétractable chauffée au briquet, et le temps des tests, une mousse blanche d'emballage.

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  • Mon plafond ?? En fait une étagère percée stratégiquement pour recevoir les tiges filetées fixées avec écrous, contre-écrous et rondelles de rigueur.

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  • Ça donne ça une fois la guitare suspendue… À la fois moche et fonctionnel ^^

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  • Enfin, pour sécuriser la guitare, j'ai dessiné et imprimé un loquet en plastique.

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Samedi, avril 1 2017

Augmenter le rendement d'un radiateur: l'énergie gratuite

CET ARTICLE ETAIT UN POISSON d'AVRIL (pour tout ceux et celles qui n'avaient pas compris)


Bonjour à tous,

Aujourd'hui, nous allons utiliser la science et un Arduino pour gagner sur nos factures électriques. Une action intéressante à la fois pour notre porte-monnaie et pour la planète.





Nous allons utiliser les propriétés de l'accélération thermique pour gagner quelques dizaines de % de rendement sur nos radiateurs.


Tout d'abord voyons un peu le phénomène, en observant l'évolution de la température d'un radiateur électrique quand il est en marche:




On voit bien que le radiateur monte en température de façon à peu près linéaire, puis il atteint une limite (l'apport énergétique en électricité est alors égal aux dissipations thermiques dans la pièce), puis la pièce arrive à température et le radiateur est alors coupé électriquement. Sa température tombe alors doucement.
Ce schéma est un schéma de principe: les montées et descentes ne sont bien entendu par forcément linéaires dans la réalité.

Ce qui est important de comprendre, c'est ce qui se passe si on coupe l'alimentation électrique lors d'une phase de montée en température:




On voit très nettement que si le radiateur est "coupé" pendant une phase de montée en température, la courbe continue à grimper légèrement. C'est ce qu'on en langage de thermicien: l'inertie d'accélération thermique.
Si vous avez suivi un peu de cours de maths de terminale, vous comprendrez facilement le phénomène. 
L'accélération de température, comme quasiment tous les phénomènes physiques ne peut pas être discontinue (dv/dt). Or un point d'inflexion sur la courbe de température imposerait une discontinuité sur la courbe d'accélération qui est sa primitive  (un mot qui doit vous rappeler de bons souvenirs de maths). 

Soit T(x) la courbe de température. T'(x) (sa fonction dérivée) est alors la courbe d'accélération. L'accélération ne pouvant être discontinue, la température ne peut pas avoir de point d’inflexion. Elle est donc obligée de continuer à monter en température (en ralentissant bien évidemment) alors que l'on coupe l'électricité.

Nous allons donc exploiter ce phénomène en appliquant des micro-coupures pendant la phase de montée en température.

Schéma de principe:




Pendant ces micro-coupures, la température du radiateur continue à grimper "gratuitement". 


Réalisation du dispositif "Energie gratuite":

Comme ma maxime préférée est celle de Lavoisier:  « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », je vais donc réaliser mon dispositif avec le maximum de récup: pas besoin de changer de radiateur, un vieil Arduino qui traîne, deux trois composants récupérés à droite à gauche, un boitier de récup....

Schéma de principe: 




J'ai testé ce système depuis un an. La création de 4 boitiers m'a coûté 80€ et m'a permis de faire baisser ma facture de 17,32% (soit 150€) sur un an. Le système est donc amorti dans l'année et c'est un gain que j'aurais maintenant tous les ans.


Si vous voulez les plans et le programme, vous pouvez m'envoyer un mail à: aprilfoolsday@gmail.com

Samedi, mars 25 2017

Un Pré-ampli DIY pour guitare

Bonjour à tous,

Ma plus jeune fille a commencé cette année la guitare électrique. Elle a un ampli classique qui doit peser plus lourd qu'elle et qui n'est vraiment pas pratique à déplacer pour ses cours....

Je me suis dis qu'il serait pratique d'avoir un petit préampli pour qu'elle puisse brancher sa guitare sur une chaîne hifi ou sur la carte son d'un ordi pour pouvoir s'enregistrer.

J'ai donc cherché plusieurs schémas et j'ai finalement retenu un montage très simple à base de transistor JFET (J201). J'en ai trouvé plusieurs variantes comme ici (ne prendre que la partie préampli) ou ici.




J'ai commencé par tester le montage sur plaque de test et ça a tout de suite bien marché.
Très simple:
   - un transistor
   - 4 résistances
   - 2 condensateurs





J'ai modifié quelques valeurs de résistance pour gagner un peu en gain. J'ai rajouté un potentiomètre pour le réglage du gain


Je me suis ensuite mis à la recherche d'une boite pour mettre tout ça. Je voulais au départ quelque chose de métallique pour faire cage de Faraday mais je me suis aperçu que le montage ne ronflait pas trop même sur plaque d'essai.

J'ai donc choisi une petite boite de médicaments:




Perçage, soudage, collage (pistolet à colle). J'ai rajouté une petite led et un interrupteur.







J'ai fait pour l'instant une version alimentée par un petit transfo 12v. Mais je pense que je vais le modifier pour intégrer une pile 9V dans la boite avec possibilité de passer d'un mode à l'autre (quand la fiche du transfo est connectée, l'alimentation en 9v est coupée)

Le plus long en fait a été de découper et de poser proprement l'autocollant pour la finition (c'est un graffiti que j'ai imprimé sur du A4 autocollant):


La boite est donc toute simple: un interrupteur, un potentiomètre de gain, un jack pour la guitare et un mini jack derrière pour aller vers l'ampli hifi ou la carte son du PC.

Le son est clair et aussi bon qu'avec un ampli guitare traditionnel. Je vous conseille donc ce petit montage si vous voulez un ampli de voyage.

A plus!

Monsieur Créatif

Mardi, mars 21 2017

SmartrapCore, imprimante 3D -3-

Suite de l'étude précédente :

La mécanique : Assemblage de l'axe Y :

dsc02164.jpg Matériel nécessaire :

- 2 tiges lisse de 265 mm.
- 4 roulements linéaires lm6uu.
- 4 roulements 608ZZ.
- 2 vis tête Hexagonale M8x40 mm.
- 4 vis M3x5 mm.
- 3 vis M3x20 mm.

  • Insérer les quatre roulements 608ZZ en forçant un peu dans les deux pièces, puis visser dans chacune une vis M8x40.

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  • Insérer deux roulements linéaires lm6uu dans chacune des pièces, puis serrer à l'aide des quatre vis M3x5.

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  • Enficher les deux tiges lisses dans la pièce de droite, glisser l'assemblage de l'axe X réalisé lors de l'étape précédente, puis enficher alors l'autre extrémité des tiges dans la pièce de gauche. Serrer à l'aide des 3 vis M3x20.

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La mécanique : Assemblage des axes XY :

dsc02177.jpg Matériel nécessaire :

- 2 tiges lisse de 265 mm.
- 4 roulements 608ZZ.
- 2 vis tête Hexagonale M8x40 mm.
- 2 écrou M8 (optionnel).
- 4 vis M3x30 mm.
- 2 poulie GT2 (20 dents).
- 2 moteurs Nema 17.

  • Insérer les quatre roulements 608ZZ en forçant un peu dans les deux pièces arrières, puis visser dans chacune une vis M8x40.

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  • Fixer les moteurs Nema 17 sur chacune des pièces avec les vis M3x30.

Visser les poulies GT2 sur les axes des moteur Nema 17, en prenant soin de placer une des vis de serrage sur le méplat afin de bloquer totalement l'assemblage.
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  • Enficher les tiges lisses dans les pièces arrières, glisser l'assemblage de l'axe Y réalisé lors de l'étape précédente, puis enficher alors l'autre extrémité des tiges dans les pièces de devant (comportant les moteurs).

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La mécanique : Assemblage de l'Extrudeur :

dsc02209.jpg Matériel nécessaire :

- 1 moteur Nema 17.
- 1 vis M3x30 mm.
- 2 vis M3x40 mm.
- 1 vis M3x10 mm.
- 2 vis M3x12 mm.
- 2 ressorts.
- 7 rondelles M3.
- 2 écrous M3.
- 1 roulement 608ZZ.
- 1 engrenage d’entraînement MK7.
- 1 morceau de tige filetée M8 de 15 mm.

  • Utiliser le morceau de tige filetée pour placer le roulement 608ZZ dans le logement de la pièce mobile, et préparer la vis M3x30 avec quelques rondelles.
  • Visser l'engrenage d’entraînement MK7 sur l'axe du moteur Nema 17, en prenant soin de placer la vis de serrage sur le méplat afin de bloquer l'assemblage. Fixer le moteur sur la pièce principale un utilisant les deux vis M3x12 et la vis M3x10.

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  • Visser la pièce mobile sur la pièce principale en utilisant les rondelles de séparation.
  • Utiliser les deux boulons M3x40 avec des rondelles et les ressorts pour maintenir la pièce mobile en place.

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La mécanique : Assemblage du plateau d'impression :

dsc02211.jpg Matériel nécessaire :

- 4 vis à tête hexagonale M4x30 mm.
(à vérifier) - 4 vis M3x20 mm.
(à vérifier) - 4 écrous M4 (déjà en place sur la photo).
- 8 rondelles M4.
- 4 rondelles M3.
- 4 ressorts.
- 1 plateau chauffant MK3.
- Un plateau de bois découpé suivant ce gabarit.

J'ai utilisé ce Bed leveling System, mais il n'est pas très au point, je vais devoir le retravailler pour une meilleure efficacité, je mettrais à jour ce billet avec la nouvelle version que j'aurais modélisée.
Pour la molette de serrage, j'ai réutilisé celle du projet porte livre.

  • Insérer un écrou dans son logement, ainsi qu'une vis M4 hexagonale dans la molette, puis visser l'assemblage en ajoutant les rondelles et un ressort.

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  • Voilà pour le principe, donc c'est à faire quatre fois sur les coins du plateau de bois.

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  • Fixer le plateau de bois sur les pièces mobiles de l'axe Z à l'aide des vis M3x20 (ici sur table, mais ce sera mieux de le faire directement dans l'imprimante, à la fin de la prochaine étape).

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La mécanique : Montage dans le cube :

  • Le montage des axes XY se fait simplement en enfichant les pièces grises tout au fond et tout au bord du sommet du cube.

Il faut forcer gentiment, les pièces imprimées pinçant assez fortement le MDF.
Ensuite il faudra visser ces pièces dans le MDF grâce aux trous prévu, à l'aide de petite vis à bois. (non effectué sur ces clichés).
Notez bien qu'à l'étape peinture, j'avais pris soins de masquer les emplacements des pièces grises afin de ne pas y déposer de peinture, ce qui aurait créé une surépaisseur qui aurait rendu difficile la mise en place des pièces imprimées. dsc02186.jpg
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  • Pour la mise en place de l'axe Z, le plus simple est de s'aider d'une cale en bois découpée à 142 mm, qu'on utilisera en butée contre le fond pour bien positionner les axes avant de les visser avec de petites vis à bois.

Notez bien que ces photos ont été prises alors que les courroies étaient déjà mise en place, il faut bien entendu mettre les courroies en dernier.
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La mécanique : Mise en place des courroies :

  • Pas de panique, disposer les courroies est finalement assez simple !

Certes le chemin qu'elles dessinent est sinueux, et il est possible de se tromper, l'important étant de procéder en 3 fois, et de ne couper la courroie à dimension qu'une fois celle-ci en place à chaque fois.
Commencer par le cheminement qui passe par moteur de gauche, vérifier en le faisant tourner à la main, si c'est bon, couper la courroie.
Ensuite même chose pour le cheminement qui passe par moteur de droite.
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  • Il faut aussi s'assurer que la tension des deux courroies soit équilibrée, simplement en déplaçant l'axe en Y, tout au fond et tout au bord, l'écart en butée doit être le même, ce qui indique donc que X est bien à 90° par rapport à Y.

Une vidéo qui pourra être utile :


  • Avec le restant de courroie, on s'occupe de l'axe Z.

Visser tout d'abord le plateau à l'aide des 4 vis M3x20.
Il faut faire décrire un « U » à la courroie en aller et retour en prenant soins d'agripper les pièces mobile alors que le plateau de contre-plaqué est parfaitement horizontal, ce qui ne devrait pas poser de problème si celui-ci est correctement vissé sur ces pièces coulissantes.
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  • Il faut utiliser cette pièce crantée pour « boubouter » la couroie, et sécuriser la chose avec le couvercle et deux petites vis à bois.

La tension doit être assurée sans être excessive…
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L'électronique et le câblage :

  • L'électronique que j'ai commandé était vraiment bon marché… À tel point que la finition des soudures laissait quelques peu à désirer, comme ici avec le connecteur d'alim (vert) de la carte RAMP soudé de traviole.

Autre problème, une fois le RAMP en place, les soudures de ce connecteur viennent buter dans le connecteur d'alim de l'arduino, défaut de conception qu'on retrouve pour le coup quelque soit le fournisseur.
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  • J'ai donc procédé au resoudage du connecteur d'alim (vert) du RAMP en chauffant les 4 pattes à la fois (avec le fer à l'horizontal réglé à 450°C) tout en pressant sur le connecteur pour l'enfoncer correctement.

J'ai décidé de dés-souder le connecteur d'alim de l'arduino qui gêne donc la bonne mise en place du RAMP, il n'est en effet pas utile car l'arduino tirera son énergie via le cordon USB de l'ordinateur qui pilotera l'imprimante.
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  • L'alimentation ATX pourrait servir en l'état, mais il est plus pratique de la « nettoyer » un peu des surplus inutiles de câbles.

Pour savoir si l'alimentation dont on dispose fait l'affaire, il faut s'assurer qu'elle débite suffisamment de courant sur le + 12 Volts.
C'est écrit dessus, ici 12 V @ 20 Ampères, sachant que le RAMP à besoin de 5 + 11 = 16 Ampères.
Pour démarrer l'alimentation il faut relier le fil vert sur la masse (avec un petit pont de fil à soudure enfiché dans le connecteur sur la photo)

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  • Quel fils couper, quels fils garder pour alimenter le RAMP ?

Théoriquement le connecteur 12 V qui débite le plus de courant est celui qu'on utilise pour le processeur de l'ordinateur, le fameux connecteur P4 carré à quatre broches (deux noires, deux jaunes). Ce devrait être indiqué aussi sur l'alimATX, mais ici, à regarder la soudure des fils jaunes, tous sont en commun, aucune distinction, donc tous les connecteurs se partagent les 20 A que peut débiter l'alim.

  • Je vais donc choisir quelques fils jaunes et noirs à conserver et couper tout le reste, mais avant, je coupe le fils vert et un noir que je soude ensemble et protège avec le la gaine thermo-rétractable (rouge)

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  • Tous les fils inutiles ont été coupés et leurs extrémités protégées avec de la gaine thermo. J'aurais pu couper à ras, mais si au besoin futur je veux me raccorder dessus ce sera plus pratique.
  • J'ai donc utilisé un fil noir et un jaune pour la partie 5 A du RAMP. Et pour la partie 12 A, deux fils jaune et deux noir afin de mieux répartir la charge électrique évitant ainsi un échauffement dommageable des câbles.

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  • Maintenant on va pouvoir tout raccorder sur le RAMP.

Les moteurs, les capteurs, le plateau et la tête chauffante, en faisant cheminer les câbles proprement, souvent en les rallongeant, pour leur faire atteindre le fond de l'imprimante ou sera logé l'électronique.
L'arduino est simplement vissé sur la porte en bois.
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  • Ensuite… Et bien je me rend compte que je manque de ressources photo et schématique pour documenter cela correctement, donc j'écrirais un billet supplémentaire pour finaliser la mise en service de l'engin.






  • Sachez simplement que la SmartrapCore est fonctionnelle et me rend déjà service alors que je suis déjà en train de l'améliorer ^^;

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À suivre…

Mardi, février 14 2017

SmartrapCore, imprimante 3D -2-

Suite de l'étude précédente :

Maintenant qu'on dispose du kit complet, on va pouvoir passer à l'action !
Très occupé en ce moment j'écris ce billet bien tardivement, de mémoire et depuis mes quelques notes… Pas l'idéal pour la rigourosité des informations écrite ci-après, mais cependant utile pour un certain recul laissant de côté les écueils afin d'aller directement à ce qui fonctionne.

La boite :

  • Suivant les plans réalisé en 3D avec Sketchup j'ai procédé à la découpe des planches de medium de 10 mm l'épaisseur.

Il faut deux côtés : 45,5 × 32 cm.
Le fond : 36,4 × 34 cm.
Et le dessous : 36,5 × 32 cm.
Une planche supplémentaire en bois de récupération est utilisée pour former le second dessous plus épais.

  • D'abord reporter toutes les dimensions sur le « bois ».

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  • J'utilise la technique de la règle pour découper des traits droit à la scie sauteuse.

Il suffit de reporter la distance de la lame en tenant compte de son épaisseur (avec ma scie c'est 3,25 cm) et de découper en suivant la règle avec, chose très importante, une lame à chantourner !
Cette lame à la capacité à changer de direction pour faire des arrondis grâce à ses dents orientés dans deux directions.

Et là tu te dis, « mais wtf, on va tout droit ! », et moi je te dit, justement !
Une lame classique, avec ses dents alignées vers l'avant uniquement aura tendance à se décaler vers le côté opposé à l’appuie de la scie contre la règle, sorte de contre réaction due à la contrainte, même légère sur la souplesse de la lame.
Et là bah t'es comme un gland car comme dans un rail, la lame est entraînée en dehors du trait de coupe et c'est impossible à rattraper…
Alors qu'une lame à chantourner se redressera d'elle même car elle coupe devant et aussi sur ses deux côtés ^^

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  • Voila un assemblage à blanc.

Il est important de faire un montage le plus orthogonal possible, faut vraiment pas hésiter à y passer du temps en multiple vérifications avec une bonne équerre.
J'ai utilisé des vis à bois assez fine mais longue (Ø3 mm × 30 mm, car Je rappelle, l'épaisseur du « bois » n'est que de 10 mm.
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  • La découpe pour alimentation.

Afin de se confectionner facilement un gabarit de découpe, une astuce simple lorsqu'on dispose d'un photocopieur ou d'un scanner, c'est de photocopier la façade, et hop ^^
J'ai découpé aussi l'autre côté du cube (sauf la prise secteur) afin d'avoir le choix dans la disposition de l'alimentation, à droite ou à gauche. De plus ce trou permettra la circulation d'air pour ventiler le logement de l'électronique de la machine, nous verrons cela en son temps.
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  • Viens ensuite le temps du démontage pour procéder au collage des arrêtes.

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  • La peinture.

Une sous couche d'abord et ensuite deux couches de peinture qui me restait de ma bornedsc02143.jpg dsc02146.jpg

La mécanique : Assemblage de l'axe Z de droite :

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Matériel nécessaire :

- 2 roulements linéaires lm8uu.
- 3 roulements 608ZZ.
- 3 vis tête Hexagonale M8x20 mm.
- 2 vis M3x10 mm (ou remplacer 2 vis par des M3x12 mm et 2 écrous).
- 1 tige lisse Diamètre 8 mm longueur 300 mm.

  • Insérer un roulement 608ZZ en forçant un peu dans la pièce supérieure, puis visser une vis M8x20.

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  • Insérer les deux autres roulements 608ZZ en forçant un peu dans la pièce inférieure, puis visser les deux autres vis M8x20.

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  • Insérer les deux roulements linéaires lm8uu dans la pièce mobile, puis serrer à l'aide des deux vis M3x10.

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Attention ici, les trous ont été modélisé et donc imprimé plus petit que M3, je ne l'ai pas compris tout de suite, et devant l'impossibilité de visser sans casser la pièce, j'avais commencé à élargir les trous au diamètre 3 mm donc, pensant aussi rendre le serrage plus solide grâce à un boulon[1]. J'ai fait ça aussi sur l'axe X (rouge) vous verrez, ce qui est en fait inutile.
En effet, visser de force les vis dans le plastique laissé tel quel sorti de l'imprimante fonctionne tout à fait et assure un bon serrage !

  • Toutefois, il faut être prudent lorsqu'on visse les M3, car le plastique comme je le craignais peut se rompre, et bien qu'on puisse rattraper ça avec de la colle cyanoacrylate, il bien plus malin d'utiliser la technique du briquet :

Pour cela, engager un peu la vis dans le plastique, puis chauffer la tête de vis sous la flamme durant 4 à 7 secondes.
Visser ensuite doucement, la résistance du matériaux devrait être moindre, et un taraudage sera alors effectué par la fonte du plastique au passage du filetage de la vis..
Laisser ensuite refroidir, et voilà ^^, on peut maintenant dévisser/visser à volonté, en prenant soin de le faire correctement !

  • Enficher la tige lisse dans la pièce inférieure, glisser la pièce mobile sur la tige, et enficher la pièce supérieure. Si besoin donner un coup de lime courbe dans le plastique pour faciliter l'assemblage.

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La mécanique : Assemblage de l'axe Z de gauche :

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Matériel nécessaire :

- 1 moteur Nema 17.
- 2 roulements linéaires lm8uu.
- 3 roulements 608ZZ.
- 1 vis tête Hexagonale M8x20 mm.
- 1 morceaux de tige filetée M8 (ou vis M8x20 décapitée) de 20 mm, scier une fente.
- 1 poulie GT2 (20 dents).
- 4 vis M3x10 mm.
- 1 vis M3x20 mm.
- 1 tige lisse Diamètre 8 mm longueur 300 mm.

  • Insérer un roulement 608ZZ en forçant un peu dans la pièce supérieure, puis visser une vis M8x20.

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  • Insérer un autre roulements 608ZZ en forçant un peu dans la pièce inférieure, puis visser le morceaux de tige filetée fendu M8x20.

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  • Visser la poulie GT2 sur l'axe du moteur Nema 17, en prenant soin de placer une des vis de serrage sur le méplat afin de bloquer totalement l'assemblage.

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  • Fixer le moteur sur l'assemblage précédent à l'aide de 2 vis M3x10.

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  • Enfoncer la bague sur le dernier roulement et procéder à sa fixation sur le cadre du moteur à l'aide des flasques et de la vis M3x20.

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  • Insérer les deux roulements linéaires lm8uu dans la pièce mobile, puis serrer à l'aide de deux vis M3x10.

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  • Enficher la tige lisse dans la pièce inférieure, glisser la pièce mobile sur la tige, et enficher la pièce supérieure. Si besoin donner un coup de lime courbe dans le plastique pour faciliter l'assemblage.

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La mécanique : Assemblage de l'axe X :

dsc02148.jpg Matériel nécessaire :

- 1 Capteur inductif.
- 4 roulements linéaires lm6uu.
- 1 tête d'impression (avec son câble bowden en téflon et son ventilateur, sa cartouche de chauffe et sa thermistance).
- 4 vis M3x30 mm.
- 1 vis M3x25 mm.
- 2 vis M3x20 mm.
- 6 rondelles M3.
- 5 écrous.

  • Enficher deux roulements linéaires lm6uu sur le haut de la pièce principale, puis insérer dans le bas les deux autres et serrer à l'aide du boulon M3x25.[2]

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  • Visser le support de tête d'impression à l'aide des 4 boulons M3x30.[3]

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  • Fixer la tête d'impression avec la contre pièce du support et 2 vis M3x20.[4]

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  • Glisser le capteur inductif à sa place et visser gentiment les écrous pour qu'il descende plus bas que la buse. La hauteur sera réglée plus tard.

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À suivre…

Notes

[1] Point sémantique boulon = assemblage vis + écrou

[2] L'écrou n'est pas nécessaire, il est alors possible d'utiliser une vis plus courte, cf. ce que je disais lors du montage de l'axe Z droit.

[3] Ou 4 vis plus courtes directement dans le plastique, cf. ce que je disais lors du montage de l'axe Z droit.

[4] Là c'est la bonne longueur, j'ai arrêté mes bêtises et vissé directement dans le plastique, au briquet.

Dimanche, février 5 2017

L'arcade est terminée

Bonjour à tous,

Et oui, ce blog n'est pas consacré qu'à la couture, le tricot... C'est juste que je n'ai pas publié depuis longtemps!!!

Je vous avez présenté ici, un projet sympa en construction: mon "Bartop", c'est à dire une borne d'arcade DIY en format léger et transportable (posable sur une table, un meuble ou même un sèche linge!).
Je l'ai réalisée à base d'un raspberry PI. Et voici donc les photos du projet terminé:



Vous pouvez voir les stickers Super Marios Bros (c'est une planche complète achetée sur Ebay).


Les filles s'éclatent sur Street Fighter mais ont aussi découvert Sonic, Double-dragon, R-Type et encore plein d'autres classiques. Les jeux de flipper aussi sont sympas (comme psycho-Pinball) et je ne regrette pas d'avoir installé des boutons sur les cotés.


Il me reste encore les champs à terminer. Je compte les commander bientôt (certainement des modèles spécifiques pour les arcades que j'ai pu voir sur des sites spécialisés).


Une petite photo de l'intérieur où on voit les différentes alims, le raspberry pi (c'est un  2), l'ampli (c'est un kit à souder soit soi-même à base de tda2030), une régul pour l'alim du raspberry. Ceux qui n'aiment pas souder peuvent faire bien plus simple (alim spécifique pour le raspberry, enceintes amplifiées prêtes à brancher...). Moi j'ai essayé de faire avec ce qui traînait chez moi, ce qui explique aussi le coût réduit de cette réalisation (moins de 100€)

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Monsieur Créatif

Mercredi, janvier 25 2017

DIY – Lapidaire

Ce qui est bien quand on commence à être bien outillé, c’est qu’au lieu d’acheter les outils qui manquent, on peut se les fabriquer.
Je fais pas mal de fonderie en ce moment, et je dois donc réaliser les modèles en bois. Pour bien faire, il faut ajouter un peu de dépouille, de façon à bien démouler le modèle du sable. Mais faire quelque chose de régulier à la main, c’est loin d’être évident. L’idéal c’est une ponceuse avec un plateau inclinable, permettant de mettre l’angle de dépouille souhaité, et surtout de garder le même tout du long.C’est en voyant passer le lapidaire d’un amis que j’ai eu l’idée de m’en faire un. Après tout, ça correspondait exactement à mon besoin.

La première étape a donc été de lui piquer son plateau, afin de le refaire en fonderie. L’avantage, c’est que je n’ai pas eu à faire de modèle, d’autant que le sien était déjà réalisé en fonderie et avait donc les dépouilles nécessaires. L’inconvénient, c’est que la pièce d’origine n’était pas un très bon tirage. Pas mal de défaut sur les bords. Bon, c’est esthétique, et ça ne gène en rien le fonctionnement, donc je garde.

Un peu d’usinage pour faire la gorge où viendra l’axe, et voilà. Reste à faire tout le reste !

Je crée donc une boite en tôle de 2mm, qui viendra porter et surélever le moteur. La plieuse m’a bien aidée pour les 2 premiers plis, mais pour les suivants, elle n’avais pas d’ouverture assez grande. J’ai donc du terminer au marteau, mais ça l’a fait quand même !
Par contre, je me suis un peu lourdé dans les dimensions. A cette hauteur là, le plateau tournant (de 30cm de diamètre) est très près du sol, je n’ai plus la place pour mettre le support, et l’ensemble n’est pas très stable. Je décide donc de rehausser le tout sur tu tube rectangle, que je fais un peu plus large, de façon a bien assoir la stabilité de l’engin.

Les pieds, avec le trou du support

Petit montage à blanc, c’est déjà nettement mieux. Ca fait vraiment plus stable, le disque se retrouve à 6cm du sol, et j’ai largement la place pour le support. Je peux donc assembler l’ensemble.

Il faut maintenant s’occuper du porte-support. Il faut que je puisse avancer/reculer, et l’incliner latéralement et longitudinalement. J’ai un rond d’acier de 20mm qui sort de mon bati, sur lequel viendra s’emmancher mon mécanisme. La première étape consiste à réaliser une « noix » que l’on visse sur l’axe, et dans laquelle on vient emmancher le porte-support. C’est en fait un cylindre dans lequel 2 trous perpendiculaires sont percés. J’avoue avoir pas mal galéré à percer des trous de 20mm dans de l’inox, ma perceuse manque un peu de couple dans sa config actuelle….
Le porte-support, lui, est un simple morceau de rond de 20mm, fraisé et percé en bout.

Le support assemblé

Les vis servent à maintenir le support bloqué dans une position.

Le plateau a été découpé dans du médium de 10mm, à la défonceuse. Au début je pensais le faire en fonderie, mais après quelques tentatives infructueuses, j’ai finalement décidé de le garder en médium. Mes premières tentatives de fonderie ont échouée car mon creuset était trop petit, et je ne remplissait pas la pièce. J’avais donc affiné un précédent modèle, mais trop fin, il était complètement voilé à cause des retraits. J’ai construit un creuset plus grand, mais mon modèle n’allais toujours pas, j’ai donc choisi de ne plus perdre de temps avec ça. Finalement, ça se passe très bien avec un plateau en médium, et c’est très rapide à refaire si besoin.

Il me fallait maintenant un système pour relier mon moteur au plateau. Le moteur est un moteur de récup, racheté une poignée d’euros à la ressourcerie du coin. J’imaginais déjà en train de faire une pièce en acier qui viendrait se monter sur l’arbre, avec des trous  pour visser le plateau. Le hic, c’est que le moteur a un arbre de 19mm, et que bien sûr, j’ai du 18 et du 20, mais pas de 19… Du coups, j’ai simplement utilisé la poulie qui était montée sur l’arbre, en lui ajoutant quelques trous pour fixer le plateau. Finalement, ne pas avoir le bon outil m’aura obligé à réfléchir, et au final, j’ai gagné temps et argent !
Un dernier point un peu délicat, c’est le centrage du plateau. Il faut que le centrage soit le meilleur possible, car sinon bonjour les vibrations ! Le centre du plateau est déjà marqué, car j’ai utilisé la défonceuse en mode « compas », avec une pointe plantée au centre donc. Pour être sûr que ma poulie soit bien centrée, j’ai imprimé une pièce de 18,9mm (de façon à ce que ça s’insère sans forcer), percée en son centre de façon à laisser passer une vis.
Je n’ai plus qu’à visser cette pièce au centre du plateau (déjà marqué donc), enquiller la poulie dessus, et visser l’ensemble. Quand c’est terminé, je dévisse la pièce centrale et j’emboite le tout sur l’axe.

Après quelques essais pour vérifier que tout se passait bien, je passe à la mise en peinture de l’ensemble (le moteur aussi, il faisais assez défraichi), et voilà le résultat final :

Ah oui, dernier détail, le disque. Aucun magasin local n’avais de disque de 30cm. Sur internet ça se trouve, bien sûr, mais j’ai fini par dégoter chez un ferrailleur local des disques de 60cm (!!) de diamètre, ce qui, une fois découpé me donne 4 disques. Je les ai collé au plateau en utilisant de la colle UHU, à priori ça tiens, et ça reste facile à décoller.

Mardi, décembre 13 2016

Une radio vintage flambant neuve

Hello les gens !

Long time no see :). Il y a eu beaucoup de WE chargés et pas assez de temps sur les projets, mais je me suis promis de faire mieux ;).

Je propose dans cet article de fabriquer une radio par internet avec un super look vintage. Le principe est d'être capable de jouer des flux radio depuis internet avec une interface minimaliste, un bouton rotatif pour la sélection de radio et un pour le son. Je me suis très largement inspiré de ce projet ICI.

Pour ce projet, j'avais envie d'avoir un son correct (et pour essayer). J'ai donc cherché un DAC (Digital to Analogic Convertor) pour coupler avec un raspberry pi Zéros. Eh bien j'ai galéré à trouver mon bonheur. Le Dieu internet n'a pas guidé ma main aussi rapidement que ce que j'espérais. Mais avec le temps, j'ai trouvé sur amazon un pack contenant un pi zéros, un DAC pHAT, les accessoires Wifi et connectiques. J'ai acheté un ampli 2x15W basé sur un TDA7297 pour faire un peu de bruit. On a le coeur de la bête, c'est parti !

Alors pour la partie électronique, c'est assez simple au final. Depuis la prise, un adaptateur 220V AC vers 12V DC, puis un "Y" entre l'ampli et les LEDs qui fonctionnent en 12V et un bloc de transformation 12V DC en 5V DC pour alimenter le raspberry pi. Ensuite, il faut deux enceintes récupérées d'un vieux kit 4.1 du temps du lycée (que j'ai du changer récemment après tant d'années de bons et loyaux services. :'( ). Enfin, il faut un bouton rotatif style vintage et des LEDs. Je n'ai trouvé qu'un bouton 5 positions, du coup j'ai ajouté un interrupteur AM/FM histoire d'avoir 10 radios dans l'interface. La seule subtilité de l'histoire est que le DAC pHAT sort à un niveau line et pas headphone. En gros, le son est déjà bien fort. Du coup, afin de le passer dans l'ampli qui a un gain fixe, le signal est diminué avec un pont diviseur de tension. (Ok c'est naze mais pas envie de trouver mieux.) Le bouton de réglage du son de mon ampli "tout fait" utilise un potentiomètre de 50kOhms qui ne permet pas d'avoir une sensibilité raisonnable (la valeur est trop faible). J'ai donc ajouté une résistance de 200kOhms en série avec le signal, ceci permet de diminuer le signal et ainsi améliorer la sensibilité. Et là j'entend déjà des reproches comme quoi je diminue aussi la puissance max. Eh bien oui, mais actuellement avec le volume à fond c'est déjà bien trop fort alors pas de souci.

Du côté logiciel, je suis parti d'une Raspbian standard. Et j'ai suivi les instructions d'installation du DAC pHAT. Et enfin, j'ai modifié le script du projet que j'ai copié. Et ça donne ça.

Pour le corps de la radio, tout est en contreplaqué de peuplier (sauf les boîtiers et le support d'enceinte). J'ai tout fait de A à Z : dessin, découpe laser, vernis, montage et voilà. Pour le tissu devant les enceintes, j'ai cherché à mettre un tissu acoustiquement neutre mais j'ai vite abandonné vu le prix. Je me suis rabattu sur de la toile de jute teintée (carrément pas cher). Les enceintes ont chacune un petit boîtier doublé de filtre de hotte, cela permet d'éviter les vibrations vu que ma radio est en carton.

J'ai un peu zappé de prendre des photos, alors je fais un petit diaporama de fin. Désolé ! :S

Et voilà une petite video de démo ;) ICI

alim5v core control control2 station side side2 side3 dessous enceinte testfit faceavant faceavant2 inside fini1 fini2 fini3 fini4 fini5

Pour le fun, j'ai changé le message de boot ssh :). Un petit coup d'oeil ICI.

J'espère que cet article vous a plu et n'hésitez pas à demander des précisions si vous avez besoin ou les fichiers de découpe que j'ai la flemme d'uploader.

Bonne bidouille à tous !

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