Lundi, septembre 11 2017

Une éolienne à axe vertical -8-

Suite de l'ouvrage précédent :

Cette fois-ci nous allons nous occuper de mettre en place les derniers éléments qui constituent la partie rotative de l'éolienne.

  • Tout d'abord il s'agit de renforcer les points de pivots car la tôle est relativement fine, ici en soudant des rondelles au diamètre approprié :

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Donc des rondelles de 6 mm pour les fixations des ailes, et des 4 mm pour les bras d'articulation.

Ensuite on peut tout pré-assembler pour vérifier le fonctionnement de l'articulation :

  • On commence par disposer la croix du bas et percer son tube à travers l'axe de rotation, pour passer une vis de blocage de part en part.

Disposer ensuite un anneau de 7 mm l'épaisseur découpé dans le tube de vélo, il servira de flasque de séparation :
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  • Placer alors la croix d'articulation qui va pouvoir pivoter librement sur cette flasque autour de l'axe de rotation.

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  • Reste à placer la croix du haut à percer également pour passer la vis, puis fixer les ailes :

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  • Quelques vues sur les mécanisme d'articulation en place :

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  • Et une petite vidéo :

Notez bien que le mécanisme d'articulation a un sens de rotation définit, et que malheureusement il est inversé dans la vidéo et certaines photos.
Nous aurons l'occasion de régler ce problème lors de la mise en place du ressort qui empêchera le sens de s'inverser.

On va maintenant s'atteler au système de rotation de l'axe, à l'aide de roulements.

  • Le premier est un roulement à billes de récupération, et le second est un roulement conique qui a été acheté sur l'ternet.

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Ils ont tous deux un diamètre intérieur de 25 mm et extérieur de 52 mm. L'épaisseur est à peu prés la même (16 mm). La partie externe du roulement conique est séparable de la partie interne.

Donc l'idée c'est qu'il va falloir fixer ces roulements (partie interne) sur l'axe de rotation, qui fait 25 mm de diamètre, ça tombe bien ^^
Et envisager de fixer la partie externe à la potence de l'éolienne.

  • La potence sera constituée de ces « U » (ici fixé tête bêche, qu'on aura pris soins de séparer), et les roulements placés comme ceci, vu qu'ils rentrent pile poil !

Pour tenir ces bras de potence à 90° sur le poteau, on utilisera des barres de volet fixées à 45°.
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Avant ceci, la tâche ardue, mettre les roulements en place.

  • Pour le roulement du bas, le conique donc (à placer dans le bon sens !), on a tenté la technique de l'huile bouillante.

Espérant donc que la dilatation du métal de la partie interne soient suffisante pour faciliter l'enquille-ment du roulement à force, c'est à dire grâce à un tube de métal de diamètre légèrement supérieur joyeusement martelé.
J'avais au préalable limé un peu l'axe de rotation pour y engager le roulement sur quelques centimètres, pour avoir le débattement suffisant et travailler sereinement. dsc02958.jpg dsc02968.jpg
Même en ayant huilé l'axe, l'opération s'est avérée vraiment difficile…
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  • Pour le roulement du haut, ce fut bien plus simple car la distance à parcourir n'était que de quelque centimètres.

Cette fois sans chauffer, juste en graissant l'axe.


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  • Le roulement du bas a donc été mis en place par le dessous, et une fois l'axe redressé, ça donne ça :
  • Et une petite vidéo :


À suivre…

Dimanche, septembre 10 2017

Envoie le son ! mais dans l'autre pièce...

Bonjour les gens !

Me revoilà pour un projet que j'avais envie de faire depuis un moment. J'aime beaucoup mettre de la musique chez moi mais dès qu'on quitte la pièce il se trouve qu'on n'entend plus rien. Mets le son beaucoup plus fort me direz-vous, oui mais j'ai des voisins et ce n'est pas très agréable. Du coup, je me suis penché sur la possibilité de dupliquer le son de mon PC de salon pour l'envoyer par WIFI dans tout l'appartement.

Et bien c'est parti !

Pour ce projet, rien de révolutionnaire par rapport à mon ancien projet "Une radio vintage flambant neuve". D'ailleurs, c'est sensiblement la même chose en version salle de bain. Ben oui, j'ai déjà la radio vintage dans la cuisine et donc la prochaine pièce à équiper est la salle de bain. (C'est évident ! non?)

Donc pour la partie hardware, j'ai décidé d'aller vers une version résistante à l'humidité, donc j'ai choisi un design "U-bot". Eh bien c'est plus simple que mes anciens projets, il suffit d'une boîte de dérivation électrique assez grande pour tout mettre dedans, une enceinte de salle de bain, un raspberry Pi zero W avec sa carte son, un ampli, un convertisseur 12->5V et un bouton On/Off qui brille bien. Et hop on assemble le tout :).

trou_face trou_alim ampli rasp fini1 fini2 Vous aurez pu voir que je n'ai pas de scie cloche, ce qui m'a permis de bien galérer, sinon rien de particulier. J'ai tout bouché au pistolet à colle chaude pour rendre le tout un peu plus étanche.

Comme je me suis basé sur le même hardware et software que ma webradio pour construire mon enceinte de salle de bain, je vais donc pouvoir me servir de ma webradio comme enceinte aussi. J'ai donc maintenant deux enceintes connectées et il me faut un moyen d'envoyer le son à tout le monde en même temps et pour cela je vais utiliser une librairie qui s'appelle gstreamer en version 1.0 (il existe la 0.10 aussi). Cette librairie permet de faire du lego avec des briques de gestion audio et vidéo, même si dans notre cas, on va se limiter à l'audio. Le deuxième point important est de trouver un point de prise de son.
J'avais pensé au début faire un module qui récupère le son stéréo à la sortie de mon PC en analogique et qui le transmettrait ensuite. J'ai vite abandonné car il faut mettre en place ce module et rajouter encore un raspberry pi me paraissait "too much".

Dans un premier temps, je propose de tester que gstreamer et correctement installé et fonctionnel sur vos deux appareils avec ces deux commandes.
Sur l'enceinte:
$gst-launch-1.0 udpsrc port=5000 caps='application/x-rtp, media=(string)audio, clock-rate=(int)44100, encoding-name=(string)L16, encoding-params=(string)1, channels=(int)1, payload=(int)96' ! rtpL16depay ! audioconvert ! autoaudiosink
Sur le PC:
$gst-launch-1.0 audiotestsrc ! audioconvert ! audio/x-raw, format="(string)S16BE", layout="(string)interleaved", channels=1,rate=44100 ! rtpL16pay ! udpsink host=localhost port=5000
Vous devriez entendre une magnifique sinusoïde (Ironie !). Mais bon si ça casse les oreilles, c'est que ça fonctionne.

Il s'avère qu'avec gstreamer, il est possible de se connecter à un point de monitoring de votre gestion du son sous Linux (Ah oui, tout est Linux only, j'imagine que c'est transposable à d'autres systèmes d'exploitation mais je n'ai pas cherché !). A partir de là, il y a deux solutions. Soit vous avez une carte son interne (Intel de préférence) et vous pouvez faire un point de monitoring directement dessus. Vous aurez dans ce cas une duplication du son de sortie de votre PC. Soit vous créez une sortie virtuelle (ce que je vais détailler), et dans ce cas on peut rediriger les sources que l'on désire dessus.

Alors en détail :
- On crée une fausse sortie
$pactl load-module module-null-sink sink_name=multiHP
- On connecte une entrée à la fausse sortie
$pacmd list-sinks (liste les outputs)
$pacmd list-sink-inputs (liste les inputs)
$pacmd move-sink-input %input %output (remplacer %input et %output par les valeurs numériques souhaitées)
- On met la carte son à fond
$pactl set-sink-volume 0 100% (si on veut)
- On récupère le flux
$gst-launch-1.0 pulsesrc device=multiHP.monitor ! audioconvert ! autoaudiosink
A ce stade, on doit avoir le son normalement sur le PC. On a redirigé les flux désirés sur la fausse sortie et avec gstreamer, on joue cette fausse sortie sur la vraie. Pour la copie de votre carte son, je vous renvoie sur l'article d'un autre blog afin de trouver le nom de l'option device pour vous y connecter.

Maintenant, on sait capter le son et l'envoyer, on assemble, on remue et on teste.
Sur l'enceinte:
gst-launch-1.0 udpsrc port=5000 caps='application/x-rtp, media=(string)audio, clock-rate=(int)44100, encoding-name=(string)L16, encoding-params=(string)2, payload=(int)96' ! rtpL16depay ! audioconvert ! autoaudiosink
Sur le serveur:
gst-launch-1.0 pulsesrc device=multiHP.monitor ! audioconvert ! audio/x-raw, format="(string)S16BE", layout="(string)interleaved", channels=2,rate=44100 ! rtpL16pay ! tee name=t t. ! queue ! udpsink host=%addrpi1 port=5000 t. ! queue ! udpsink host=%addrpi2 port=5000 t. ! queue ! udpsink host=localhost port=5000
Et voilà, on envoie la source choisie sur les deux enceintes (IP à remplir) et le PC. C'est pas chouette ça ? :).
Alors deux petites choses : j'ai commencé une application python qui gère la partie chiante de création de la sortie virtuelle et les envoie. Elle n'est pas transcendante mais je la partage si ça intéresse quelqu'un. La deuxième chose est que la qualité dépend grandement de votre WIFI (et de celui de vos voisins en fait), de plus j'utilise un protocole UDP alors que le TCP serait bien mieux dans ce monde chaotique des micro-ondes. Gstreamer le permet, alors avec un peu de changement ça devrait le faire ;). En passant, j'ai remarqué que j'avais moins de soucis avec un pi zero et un dongle WIFI qu'avec un pi zero W. A méditer.

J'espère que ça vous aura donné envie de faire la même chose et je vous souhaite de bonnes bidouilles à tous !

Dimanche, août 6 2017

Installation d’un filtre sentinel eliminator sur un circuit de chauffage

Depuis la modification de l’implantation de certains radiateurs sur mon circuit de chauffage central, j’ai provoqué le déplacement des boues présentes dans les radiateurs. Cette boue, poussée par la pompe de circulation arrive jusqu’à la chaudière où elle peut obstruer la vanne 3 voies ou l’échangeur. J’ai donc décidé d’installer un filtre cyclonique Sentinel Eliminator (lien pour l’acheter sur Amazon.fr)

Comment ça marche: voir la vidéo du fournisseur.

Simple à installer bien que dans mon cas, il faut pouvoir faire une brasure forte. Vous pouvez aussi opter pour des raccords « olive » si vous ne voulez / savez pas souder.

La vidéo de l’installation.

Lundi, juillet 24 2017

DIY – Support d’outils de tournage

En ce moment, j’ai deux projets en attente qui nécessitent l’utilisation d’un tour à bois… Que je n’ai pas.
J’avais les solutions d’en acheter un, ou d’en fabriquer un, mais outre les problèmes de coût et de temps, se posait surtout le problème de la place. En effet, mon atelier commence à être méchamment saturé !
Comme j’ai déjà un joli tour à métaux, je vais donc utiliser ce dernier pour mon tournage de bois. Sauf qu’il ne dispose que du chariot classique d’un tour à métaux, et pas du support d’outils nécessaire au tournage sur bois.

Le tour en question….

Pour commencer, il me faut un système de fixation. Je pourrais essayer de trouver un système qui viens se mettre sur le chariot, a la place de la tourelle. Mais cette solution ne me plaît pas car je peux avoir besoin de la tourelle (pour dresser le bois par exemple), et j’aime autant la garder éloignée des copeaux au maximum (ils abîment les joints sinon)
Je vais donc faire un support d’outils autonome amovible, a partir de 2 plaques d’acier qui viendront prendre en sandwich les rails du tour. Le support aura 2 axes, 1 pour régler la hauteur/rotation, l’autre la distance de l’outil.
Je commence par préparer les morceaux nécessaires :
– 2 plaques de fer plat (100x10x170), dont un où 2 angles opposés sont coupés en biseaux (de manière à pouvoir s’insérer entre les rails en diagonale).
– 2 tubes D33.7×100
– 1 morceau d’étiré rond D28x110
– 1 morceau d’étiré rond D28x300

Les plaques d’acier seront percées, et celle du bas sera taraudée (M10). Les tubes seront chanfreinés et percés (11), des boulons M10 seront soudés afin que le serrage puisse se faire par vissage.

Je fais ensuite une gorge sur le plus petit des ronds d’acier, de façon à pouvoir lui souder plus facilement un des 2 morceaux de tubes. J’ai fait ça à la fraiseuse, et terminé l’ajustage à la lime car je n’avais pas la fraise au diamètre nécessaire.

Voilà, il ne me reste plus qu’a faire l’assemblage par soudure, souder un bout de cornière sur l’étiré de 300 et tester le résultat.

Le premier résultat

Les premiers essais sont sans appel. je n’arrive pas à bien positionner mon porte outil. je ne suis jamais à la bonne distance du bois, ou alors le porte outil me gène dans mes manœuvres. Il faut donc revoir ça.
Ma première modification consistera a ajouter un autre tube vertical, en face de l’autre, plus près du bord. De cette façon, j’ai 2 positions différente, et en orientant le porte outil dans un sens ou dans l’autre, j’ai nettement plus de facilités.

Sauf que ça ne va toujours pas. J’ai toujours du mal à me positionner, la cornière est vraiment trop encombrante, et le porte outil me gène toujours. Il va donc falloir que je rajoute un troisième axe.
Première étape, raccourcir la barre de 300, et enlever la cornière. Je coupe donc à raz la cornière. Au bout du rond d’étiré, je perce et fais un filetage M10. Perpendiculairement, je perce un trou de 18, a 15mm du bord. C’est dans se trou que viendra s’enficher le 3eme axe, le filetage d’extrémité servira à le bloquer en position.

Pour l’axe lui même, je pars d’une chute d’étiré, que je passe au tour, pour la ramener à 18mm. Je laisse environ 5mm au diamètre initial, sur lesquels je viendrait souder une barre de fer plat.

 

Le troisième axe.

Voilà, cette fois, je peux vraiment positionner mon outil comme nécessaire, sans que le porte outil me gène. Le morceau de plat est bien plus pratique que la cornière au final.

L’ensemble finalisé

Jeudi, juillet 13 2017

USB Virus Scanner - RaspberryPi

20170713_110755.jpg Cernés que nous sommes par les machines sous Windows®, en ce temps ou les virus courent si vite et où les cléUsb circulent trop facilement, il est souvent difficile de faire appliquer les règles de sécurités élémentaires à l'humain lambda, tant elles sont perçues comme barbantes et contraignantes, souvent à juste titre…
Pour autant rien n'est perdu, un petit objet simple d'utilisation et d'aspect plutôt ludique pourrait se révéler être un pon début sur le chemin de la sensibilisation à la sécurité informatique.

L'appareil :

  • L'idée serait donc d'avoir un boîtier pour scanner ou formater une cléUsb par la simple pression d'un bouton :

1- Une clé USB est insérée dans l’appareil.
2 - Un menu s’affiche automatiquement, il propose soit de formater la clé, soit d'effectuer un scan anti-virus.
3 - Il est possible d'afficher la date de la base de donnée des définitions de virus.

20170711_095740.jpg

  • Pour cela nous allons utiliser :

- Un ordinateur RaspberryPi3.
- Une Carte microSD de 8 Go ou plus.
- Une Interface écran/boutons Pifacecad. (« Piface Control & Display 2 » chez Farnell)
- Le boîtier adéquat.

  • À l'aide :

- Du système d’exploitation Raspbian.
- De la librairie Pifacecad.
- De la librairie WiringPI.
- Du logiciel anti-virus ClamAV.

20170711_095637.jpg 20170713_110936.jpg

Comment ça marche ? :

  • Il serait trop long de décrire ici l'ensemble du fonctionnement du système, c'est pourquoi vous trouverez un PDF à consulter en annexe de ce billet.

En bonus une archive avec les scripts logiciels (bash et python3).
Et cerise fraise sur le gâteau, une image disque à coller sur votre carte SD !

  • Cependant voici un bref descriptif fonctionnel :

UsbVirusScanner_scripts.png [ Bash ]
/home/pi/autocle/poweroff.sh, Scrute le GPI021 et déclenche BoutonShutdown.py.
/usr/local/bin/autocle.sh, Stoppe le Bouton5.service et lance autocle.py.
/usr/local/bin/ejectcle.sh, Stoppe autocle.service, lance ejectcle.py et Bouton5.service.

[ Python ]
/home/pi/autocle/autocle.py, Programme principal.
/home/pi/autocle/BoutonShutdown.py, Affiche « le système va s'éteindre » et halt.
/home/pi/autocle/ejectcle.py, Efface et éteint l'écran.
/home/pi/autocle/InitSysteme.py, Affiche « démarrage en cours » et lance VirusDatabase.py.
/home/pi/autocle/ShutdownMessage.py, Affiche « Attendre 30 sec pour debrancher ».
/home/pi/autocle/VirusDatabase.py, Affiche la date des déf de virus puis « système opérationnel ».

Utilisation :

14.jpg Pour être disponible en toutes circonstances le système doit rester branché en permanence avec son adaptateur secteur 5V Micro-USB, afin que les mises à jour de la base virale puissent être effectuées automatiquement.

07.jpg Il est possible de connaître la date de la dernière mise à jour de cette base en pressant le bouton à l'arrière de l'appareil.
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  • Pour analyser une cléUSB, il suffit de la brancher dans un des 4 ports USB disposés sur le côté droit de l'appareil.

L'écran s'illumine alors et propose deux choix :

  • Si on pousse le bouton « scan », l'analyse anti-virus démarre :

08.jpg 04.jpg

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À la fin du processus, plus ou moins long selon la quantité et le poids des données stockées, un message annonce le résultat du scan :
- « Infectedfiles : n » indique le nombre de fichiers infectés.

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  • Si on pousse le bouton « Formater », un nouveau choix est offert :


  • Choisir « Oui » et la clé sera entièrement effacée et nommée avec la date du jour.

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  • Choisir « Non » pour annuler l'opération

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  • Arrêt et démarrage du système :

11.jpg Il est possible au besoin, d'éteindre l'appareil correctement.
Il suffit de presser durant deux secondes le bouton « power off ».
L'écran indiquera alors un bref message pour indiquer que le système va s'éteindre, puis il affichera ceci :

L'arrêt complet est effectif lorsque la led verte située sur le côté gauche de l'appareil cesse de clignoter et s'éteint complètement.
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  • Pour la remise en fonctionnement du système, il suffit de brancher le cordon micro-USB.

L'écran se met en marche sans rien afficher, et au bout d'une minute ou deux s'illuminera pour indiquer la fin du démarrage et la bonne disponibilité du système.
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00.jpg NB : Voici le message qui s'affiche en cas de dépassement mémoire, se référer au PDF pour plus d'explications.
À noter que je travaille sur une autre version matérielle, à base cette fois d'ODROID-C2, afin de s'affranchir de ce problème.

Installation :

Il suffit de suivre pas à pas le dossier PDF, sinon depuis l'image disque :
1 - Sur un ordi GNU/Linux, décompresser et déployer l'image (où sdX correspond à la carte SD)

gunzip /CheminVers/USBVirusScanner_Raspberry.img.gz
sudo dd if=/CheminVers/USBVirusScanner_Raspberry.img of=/dev/sdX

2 - À l'aide de gparted par exemple, créer une partition swap la plus grande possible sur l'espace libre de la carte SD (se référer au PDF pour plus d'explications sur la nécessité de la swap).
3 - Démarrer alors le RaspberryPi, et changer le mot de passe :

passwd

4 - S'assurer que le swap est disponible :

free -h

5 - Modifier la config WiFi :

nano /etc/network/interface

6 - Redémarrer, c'est prêt !

Mercredi, juin 28 2017

Carton à dessin

Je ne sais pas si vous avez regardé un peu, mais le prix des cartons à dessin grand format est quand même drôlement excessif, alors même qu'en regardant autour de soit on trouve du carton à tout va !
Je demande toujours aux gens de me conserver leurs anciens calendrier de bureaux, et je stocke…
C'est fou tout ce qu'on peut faire avec, il se découpe super bien au cutter, et reste bien rigide. J'en fait des petites boites de rangements, des séparateurs pour l'intérieur des tiroirs, des tapis de découpes, etc ! Et le lecteur attentif aura vu que je m'en suis servis pour réaliser certaines pièces de mes bornes de jeux, ou encore d'une maquette d'éolienne.

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  • Il faut 5 grands calendriers, deux pour chaque battant, assemblés par des morceaux du cinquième collés en renfort(colle universelle et ruban adhésif de déménagement).

Un ruban adhésif type « duck tape » va former le soufflet qui joint les deux battants.

dsc02625.jpg dsc02629.jpg

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  • Pour maintenir les battants fermés, j'ai utilisé un tour de coup publicitaire que j'ai sectionné, brulé pour éviter l’effilochement et cousu dans des fentes pratiquées dans les bords du cartons.

Voilà bah c'est tout ^^

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Jeudi, mai 11 2017

Une éolienne à axe vertical -7-

Suite de l'ouvrage précédent :

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Et maintenant, le système d'articulation !

Pour réaliser la petite croix, on va utiliser les chutes restantes des barres de fer qui ont servies à faire les grandes croix.





  • À la scie à métaux le métal de 5 mm d'épaisseur se découpe assez bien, et avec un petit ébarbage à la meule, voici une pièce de prête.

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  • Passage à la perceuse à colonne, avec le forêt de 20 mm… Faut avouer que c'est quand même bien plus adéquat que la fois dernière !

Cependant il aura fallu terminer le travail à la lime pour obtenir les 25 mm requis.

  • Les pièces et le tube de vélo sont prêtes pour la soudure !

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  • Après avoir bien calé toutes les pièces entre-elles, quelques points de soudures… pourris ! Bon je ferais mieux de l'autre côté…

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  • Ça c'est bon :)

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  • Calage du tube de vélo grâce au tube de 25 mm, le temps de faire quelques points, puis on retire ce grand tube pour terminer la soudure tout autour du tube de vélo, avant de passer un coup de meuleuse… C'est vraiment plus difficile qu'en ligne droite…

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  • Parce que je ne montre jamais l'étape de soudure, je vous laisse apprécier cette vidéo, et au passage découvrir la chaîne Tout en bois.


  • Voilà la croix assemblée, avec en vert, des morceaux d'espagnolette percés à 4 mm.

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  • Petit test de mise en situation :

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 À suivre…

Mardi, mai 9 2017

Le bartop, la borne d'arcade pour demi-portions ! -05-

Suite de l'étude précédente :

Petite mise à jour sur le bartop que j'avais un peu laissé de côté, insatisfait sur certains points, qui ont finalement vu des solutions techniques émerger tranquillement au fil du temps.

Un nouveau bezel :

Le bezel en papier noir était donc provisoire, dans l'idée de le remplacer par un vinyle à coller, mais je ne voyais pas trop comment concilier l'effet translucide du verre synthétique et le collage du vinyle…

  • J'ai alors eu l'idée toute bête de peindre le dos du verre synthétique en noir.

Pour cela il faut apporter un soin tout particulier au masquage de l’emplacement de l'écran sur la face arrière. Je me suis aidé du bezel en papier qui était vraiment bien placé comme repère pour délimiter le contour interne, puis j'ai collé grossièrement des feuilles de papier pour boucher tout le reste.
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  • J'ai également bouché toute la face avant afin d'éviter tout risque d'éclaboussure lors de la mise en peinture.

Restait alors à pulvériser la peinture en bombe, ici une sous-couche noire pour une accroche optimale.
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  • Voici le résultat, consécutivement de dos puis de face :

dsc02418.jpg dsc02417.jpg dsc02415.jpg dsc02416.jpg

L'éclairage du marquee :

J'ai d'abord voulu souder une série de led dans un morceau de plinthe électrique trouée régulièrement, et puis j'ai finalement opté pour une bande de leds de type 3528.

  • Après moult essais, j'ai décidé d'en coller 7 morceaux répartis sur un carton de calendrier.

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  • Après soudure des bandes entres elles, j'ai ramené le 12 Volts de l'ordi depuis une prise molex, via ces fils jaune et noir sur un connecteur de récup.

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Désolé pas de photos du résultat pour le moment, je n'ai pas finalisé le design du marquee en papier que je voudrais utiliser.
Il ne reste donc pour ainsi dire que les artworks à disposer pour finaliser la déco… C'est pour bientôt !!

À suivre…

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