Vendredi, juin 24 2016

Le niveau de précision du pauvre

Voilà, ça y est, mon tour est posé sur sa dalle, je peux enfin l’utiliser. Pour maximiser sa précision, il est vivement recommandé de le mettre de niveau. Pour se faire, point de niveau de maçonnerie, il faut utiliser un niveau de précision, précision de l’ordre de 0,01mm/m.

Sauf que c’est pas complètement donné, surtout pour un équipement qui servira 2 fois dans l’année maximum. En y réfléchissant un peu, il est possible d’obtenir une bonne précision avec un niveau laser. Alors d’accord, un niveau laser, c’est pas non plus donné (pour un correct j’entends), mais au moins ça peut servir pour tous les autres travaux, et c’est facile d’en trouver en prêt chez les copains.

L’idée, c’est de se servir d’un miroir (ou de plusieurs) comme d’amplificateurs d’erreurs. Un petit schéma étant plus parlant qu’un long discours, voici la procédure que j’ai suivi :

niveau_laser

Mesure de précision avec un niveau laser

Il faut partir du principe que le faisceau est parfaitement vertical (normalement vrai pour un niveau de bonne facture, et dans tous les cas, ça se vérifie facilement). Le faisceau sort du niveau avec un angle, de manière à tracer une ligne verticale sur le mur d’en face. Il se reflète sur le miroir qui est posé sur la surface à régler. Si la surface n’est pas parfaitement de niveau, le faisceau réfléchi aura un décalage, et une seconde ligne apparaîtra sur le mur d’en face. Quand les deux lignes superposées sont confondues, c’est que l’on est de niveau… pour une direction. Reste ensuite à faire de même pour l’autre direction, et revérifier que tout n’a pas bougé.

Et niveau précision du coups ? Et bien, le faisceau fait environ 1mm de large, la précision escomptée est donc de 1mm/2h, h étant la distance entre l’origine du faisceau et l’endroit le plus éloigné où vous pouvez voir les 2 faisceaux. Dans mon cas, j’étais à 3m, ce qui me donne une précision de l’ordre de 0,1mm/m. Pas aussi bon qu’un niveau de mécanicien, mais définitivement meilleur qu’un niveau de maçon. Pour améliorer encore la chose, il aurais suffi de mettre un second miroir, pour augmenter « virtuellement » la distance.

Mais j’ai fait ça en pleine journée, et le faisceau devenais difficile à lire à cause de la luminosité. Je m’en contenterais pour le moment !

Merci à Fred pour le coups de main et le laser !

Dimanche, juin 19 2016

Une table de nuit suspendue en chêne

J'avais depuis quelques temps, besoin d'une nouvelle table de nuit qui s'accroche au mur et qui ne prenne pas trop de place. ie: qui loge entre le lit et le mur :) Voyons donc ensemble sa réalisation.

Tout commence toujours par des plans. J'ai beau être un geek, j'aime bien "dessiner" à la main. Donc, cahier, crayon, et une série de plans, 3D, coupe, à l'échelle et quelques détails pour fixer mes idées.


Côté matière, c'est simple, du chêne comme le reste des meubles. Côté dimension, on essaye de caler au mieux au nombre d'or pour que ce soit agréable à l’œil. Pour la construction, c'est l'occasion rêvée d'utiliser ma lamelleuse toute neuve :)
1ère étape, faisons une planche plus large que ce dont je dispose.


On lamelle
On encolle
On serre
Une fois sec, il faut prendre un peu de temps pour regarder le bois. C'est l'étape ou l'on choisit comment agencer nos morceaux. J'aime bien tracer à la craie les différentes pièces avant de couper à la bonne taille. On fera aussi des marques d'établissement pour reconnaître nos assemblages.
Découpe
Marquage
Puis viens l'assemblage, toujours avec la lamelleuse. Cette machine est un vrai bonheur !
Les champs de l'étagère


Les côtés
Assemblage à blanc
Cette dernière est primordiale. Par exemple je me suis aperçu que mon étagère était un peu trop longue. Imaginez la crise s'il y avait déjà eu de la colle partout !
Viens alors le bonheur de tout "menuisier", le ponçage ! Dans mon cas, le triptyque habituel, 80, 120, 180.
Oh joie !
Encollage
Il est temps de s'attaquer au tiroir. Commençons par la façade. On choisit soigneusement le fil des 2 pièces qui vont la composer. Puis on les met droites pour que le joint soit le plus discret possible, et on colle. Une fois sèche on retaille aux dimensions finales en gardant le joint bien centré.
Oh, les beaux dessins !

Attention aux doigts

Jamais trop de serre-joints
une coupe de chaque côté
 Pour la caisse, j'ai utilisé du bois de coffrage récupéré sur mon chantier de maison. Un ponçage grain 50 s'impose avant de passer ça à la raboteuse.
Ça faisait longtemps

il est presque beau
Puis, passage à la défonceuse avec mon gabarit à queues droites. Et 2 petits coups de scie décalés qui feront la rainure pour le fond.
Ne pas oublier le pare-éclats

Rainures de 5-6mm

Ça dépasse, mais c'est normal :)

Tiens, des serres-joints !
Scie à araser
Et ponceuse
Reste à coller des petits "rails" pour faire glisser le tiroir. On prendra soin de les passer à la cire (abeille, bougie ...) pour que ça glisse sans problème.
Glissière de tiroir DIY
Puis on fixe la façade du tiroir (avec les 2 seules vis du projet).
Du double-face pour positionner la façade

Pièces et cartes à jouer pour l'écartement

Et voila !
2 couches d'huiles de lin pour la finition. La fixation au mur est réalisée avec des "french cleats". Cela assure une très bonne résistance et un plaquage parfait au mur.

Merci.

Mercredi, juin 8 2016

Un générateur de Scanlines hardware -2-

Bon moi le Raspberry Pi, j'ai toujours estimé que c'était franchement poussif pour faire tourner de l'émulation Arcade dessus, et ça continue avec le RPiPi2… Pas testé le 3, mais je ne me fait pas grandes illusions.
Bref, jamais compris cet engouement impressionnant, au vu des nombreuses réalisations Arcade qu'on peut croiser sur le web, alors que le Raspi ne fera tourner correctement que les jeux les plus anciens… Genre Pong et Pacman (oui je suis méchant :D)
Ça aura au moins eu le mérite de relancer le projet AdvanceMame qui était au point mort depuis quelques années !
Pour rigoler ça va, mais pour jouer sérieusement, mieux vaut une config PC solide, un pentium 4 @2Ghz, on dirait pas, mais ça dépote bien en fait ^^.

  • Pas assez de puissance donc pour gérer des effets spéciaux software et ainsi améliorer le rendu d'image des jeux, utiliser un générateur de scanlines hardware prendrait alors ici tout sons sens.

Sauf que !!! Bah le Rpi sort en HDMI, du coup bah c'est mort non ?

IMG_0049.jpg

  • Mais c'était sans compter sur l’existence de convertisseurs HDMI vers VGA !

Alors j'ai testé et ça fonctionne bien de base, et cerise sur le haricot, et bien le géné de scanlines passe lui aussi, prouvant un tant soit peu que le convertisseur sied bien au normes de l'affichage VGA.


  • Pour autant le montage réagit différemment d'une sortie VGA standard. Car les scanlines les plus fines, alors les plus adéquates sur un PC standard[1], sont ici trop discrètes et il faut donc leurs préférer les lignes plus épaisses en actionnant le switch WITDH, pour obtenir le même résultat.

  • Ligne fines à gauche, et épaisse à droite :

IMG_0054.jpg IMG_0055.jpg

  • Sans scanlines puis avec scanlines épaisses :

IMG_0058.jpg IMG_0059.jpg

  • Pour jouer dans les meilleures conditions, il faut passer le Raspberry en 640x480, ça se passe dans le fichier /boot/config.txt

Pour info le boîtier 3D est terminé :)

Note

[1] alors que les épaisses sont carrément moches

Mardi, juin 7 2016

Recyclage de laiton

Ca fait déjà quelques temps que je voulais savoir si ma petite fonderie était capable de fondre quelque chose qui fond à plus haute température que l’aluminium. L’autre matériaux que j’utilise régulièrement, c’est le laiton. En plus, c’est un métal qui coûte assez cher, mais qui est très facile à récupérer en déchetterie ou en ressourcerie.
Ce week-end, j’avais envie de me bricoler une petite pointe à tracer, genre ça https://www.youtube.com/watch?v=o8Bd8G21Vv8
Comme d’habitude, quand on a envie de faire quelque chose, on n’a pas ce qu’il faut sous la main, en l’occurrence, pas de brut de laiton. Et pourquoi pas ne pas essayer de se fondre son propre brut pour l’usiner ensuite, en partant de déchets ?

La matière première

La matière première

J’avais toute une collection d’embouts de plomberie en laiton, que j’avais récupéré à la ressourcerie du coin, et pendant les travaux de ma maison. A la louche, un bon Kilo, largement plus que nécessaire.

Quelques petites modifications de ma fonderie plus tard (jusque là, elle était en mode la-rache, je devais tenir le brûleur à la main), consistant à souder un support pour mon brûleur, j’étais prêt à fondre. D’ailleurs, bonne inspiration de souder ce support, car autant fondre de l’alu ne prend que 5/10 minutes, autant le laiton a mis une bonne grosse demi-heure à fondre !

du beau laiton fondu !

du beau laiton fondu !

 

Le moule aura été assez simple à faire : un tas de sable tassé, j’insère un tube pvc pour creuser, et c’est parti !

P1040202

manifestement, j’avais la tremblotte, j’en ai mis partout. Pas grave, je refondrais les résidus la prochaine fois. L’essentiel c’est que mon barreau est bien plein.

Après démoulage

Après démoulage

La pièce n’est pas très belle a voir (je n’ai manifestement pas assez dégazé), mais peut être utilisable quand même, c’est l’usinage qui le dira.

usinage d'un morceau pour voir

usinage d’un morceau pour voir

J’usine une extrémité pour voir ce que ça donne, et c’est plutôt une bonne surprise. Ca se comporte très bien à l’usinage, je ne sent pas de différence avec du brut industriel (contrairement à l’aluminium). Quelques trous, mais ça me laisse espérer de pouvoir rattraper la chose.

C'est parti, on enlève tout !

C’est parti, on enlève tout !

Un peu d’usinage plus loin, je suis plus ou moins contraint de m’arrêter. Mon barreau n’est pas très long, donc pour pouvoir usiner correctement toute la surface, j’ai besoin d’une contre-pointe… Que je n’ai pas encore reçu.

Première face, ça a l'air d'aller

Première face, ça a l’air d’aller

Deuxième face, c'est déjà moins joli

Deuxième face, c’est déjà moins joli

Voilà, mon process n’est pas encore parfait, loin de là, mais ça montre que c’est possible et que le résultat peut être satisfaisant. Le morceau réalisé n’étant pas pour une pièce sollicitée mécaniquement, je pense que je vais le garder tel quel, ça donnera un petit cachet à mon stylet. Il ne me reste plus qu’à attendre ma contre-pointe !

Économiquement parlant, ce n’est pas à proprement parler viable en l’état, car je chauffe au gaz uniquement, ce qui coûte assez cher. (je pense avoir passé bien 3Kg de propane (pas pensé à peser, malheureusement). Mais je suis en train de réfléchir à un brûleur propane/huile qui devrais fortement baisser les coûts, l’huile étant récupérée.

Vendredi, juin 3 2016

Rpi-pi_EYE -Mise à jour-

Suite de l'épisode précédent :
demopieye.jpg

  • Et vlan, un nouveau billet sur le sujet, alors que c'était pourtant terminé… non ?

En fait mon système est tombé en panne, de trop nombreuses erreurs de lecture/écriture sur la carte SD ont eut raison du système Raspbian, j'ai donc formaté la carte et entrepris de réinstaller tout ça…

  • Sauf qu'après avoir installé le dernier Raspbian, je me suis rendu compte que la librairie RPIO que j'utilisais jusqu'alors pour piloter les servos n'était plus supportée, et qu'il fallait alors me reporter sur une autre solution.

En plus de ça, mes notes étant éparpillées par les expérimentations diverses, je me suis dit que c'était l'occasion ici de faire un récapitulatif d'installation de A à Z.

  • Voici donc le plan d'action :

1 - Installer le Raspbian.
2 - Installer un serveur web.
3 - Configurer un stream vidéo MJPG-Streamer de la picamera.
4 - Installer la librairie pigpio.
5 - Installer la librairie wiringPi.
6 - Configurer le site Web.
7 - Configurer son routeur pour sortir en publique le stream vidéo et le site web.


1 - Installer le Raspbian :

Il existe actuellement 2016-05-10-raspbian-jessie-lite.zip, une version qui est entièrement en ligne de commande, sans environnement de bureau, donc très légère, idéale pour une petite carte SD (environ 800Mio une fois installé)

  • Déployer l'image sur une carte SD depuis un système GNU/Linux, avec la commande DD

(attention, of=/dev/sdx à adapter pour la cible de votre carte SD, en cas d'erreur risque d'effacement d'un disque dur non désiré)

dd bs=4M if=2016-05-10-raspbian-jessie-lite.img of=/dev/sdx; sync
  • Placer la carte SD dans le Raspberry, et le mettre sous tension.

raspi-config s'exécute tout seul au premier démarrage, configurer tous les trucs comme on veut, et surtout activer la prise en charge de la camera !
Pour exécuter raspi-config plus tard, simplement :

raspi-config

Après le reboot, pour rappel :

Login : pi
Pass : raspberry

  • Effectuer les mises à jour :
sudo apt-get install rpi-update
sudo rpi-update
sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade
  • Mettre les fichiers temporaires en ram pour économiser sur la durée de vie la la carte SD.
sudo nano /etc/fstab
tmpfs      /tmp		tmpfs	defaults,size=256M	0    0
tmpfs      /var/tmp	tmpfs	defaults,size=256M	0    0
tmpfs      /var/lock	tmpfs	defaults,size=256M	0    0



2 - Installer un serveur web. :

sudo apt-get install apache2 php5



3 - Configurer un stream vidéo MJPG-Streamer de la picamera :

  • Installer MJPG-Streamer raspicam
sudo apt-get install libjpeg8-dev imagemagick libv4l-dev libjpeg62-dev cmake
git clone https://github.com/jacksonliam/mjpg-streamer.git ~/mjpg-streamer
cd ~/mjpg-streamer/mjpg-streamer-experimental
make clean all
sudo mv ~/mjpg-streamer/mjpg-streamer-experimental /opt/mjpg-streamer
sudo rm -rf ~/mjpg-streamer
  • Créer le script stream.sh avec la commande pour streamer :
nano ~/stream.sh
#!/bin/bash

LD_LIBRARY_PATH=/opt/mjpg-streamer/ /opt/mjpg-streamer/mjpg_streamer -i "input_raspicam.so -fps 25 -q 10 -x 640 -y 480" -o "output_http.so -p 9000 -w /opt/mjpg-streamer/www" &
  • Rendre le script exécutable :
chmod+x ~/stream.sh
  • Pour exécuter le script à chaque démarrage, éditer le fichier /etc/rc.local et avant la ligne exit 0, inscrire ces deux lignes :
sleep 8
su -l pi -c "/home/pi/stream.sh &"
  • Pour sortir sur le web, il faudra bien entendu ouvrir le port 9000 (ou autre au choix) sur le routeur ou la machin-box.
  • Pour intégration à un site web, créer la page de visualisation du flux stream.html :
<img src="http://IP-Publique:9000/?action=stream" />

Et voici le code à intégrer à sa home page pour avoir une vignette cliquable vers la page de visualisation du flux :

<a href="http://DOMAINE.com/stream.html"><img src="http://IP-Publique:9000/?action=snapshot"  width="270" height="190" /></a>



4 - Installer la librairie pigpio :

  • La librairie pigpio présente le gros avantage de ne pas nécessiter les droits root pour exécuter du code python, ce qui est un gain de sécurité fort appréciable !

Pour l'installer :

wget abyz.co.uk/rpi/pigpio/pigpio.tar
tar xf pigpio.tar
cd PIGPIO
make -j4
sudo make install
  • Pour exécuter le démon pigpiod à chaque démarrage, éditer le fichier /etc/rc.local et avant la ligne exit 0, inscrire ces deux lignes :
sudo pigpiod



5 - Installer la librairie wiringPi :

sudo apt-get install git-core
git clone git://git.drogon.net/wiringPi
cd wiringPi
git pull origin
./build



6 - Configurer le site Web :

  • J'ai donc réécris les scripts python, le reste reste pareil qu'avant; Le site web est disponible en pièce jointe à ce billet, je vais décrire ici son fonctionnement :

Plusieurs scripts en python :

  • Dans chaque scripts, ce qu'il faut pour faire bouger l'œil dans une seule position.

Ici le script centreH.py :

#!usr/bin/env/ python

import time
import pigpio

#connect to pigpiod daemon
pi = pigpio.pi()

# setup pin as an output
pi.set_mode(17, pigpio.OUTPUT)
pi.set_mode(18, pigpio.OUTPUT)

pi.set_servo_pulsewidth(17, 1250)
pi.set_servo_pulsewidth(18, 1650)
time.sleep(0.5)

#cleanup
pi.set_mode(17, pigpio.INPUT)
pi.set_mode(18, pigpio.INPUT)
#disconnect
pi.stop()


Plusieurs scripts en php :

  • Chaque script contient une commande système permettant d'appeler le script python.

Ici le script centreH.php :

<?php
system ("python python/centreH.py");
?>


  • Le script pour allumer la lumière est un peu différent, il appelle directement des commandes système liées à l'utilisation classique du logiciel WiringPi.
<?php
// allume la led connectée en 2
system ( "gpio mode 2 out" );
system ( "gpio write 2 1" );
sleep(10); // attend 10 secondes
system ( "gpio write 2 0" ); // éteint la led connectée en 2
?>


Un script en JavaScript :

  • Le script va permettre de gérer des actions sur des cliques de souris, sans recharger la page web !

Ici un morceau du script qui permet d'appeler le script centre.php.

function centre()
{
var requestC = new XMLHttpRequest();
requestC.open( "GET" , "centre.php" );
requestC.send(null);
}


La page html du site :

  • L'index.html va donc contenir le code JavaScript, l'image de la vidéo de la picamera et des zones cliquables définies par des coordonnées sur cette image.
<!DOCTYPE html>
<html>
	<head>
        	<meta charset="utf-8" />
	        <title>Amy-Channel =^.^=</title>
	</head>

<script type="text/javascript">
function gaucheB()
{
var requestGB = new XMLHttpRequest();
requestGB.open( "GET" , "gaucheB.php" );
requestGB.send();
}

function gaucheH()
{
var requestGH = new XMLHttpRequest();
requestGH.open( "GET" , "gaucheH.php" );
requestGH.send();
}

function centreB()
{
var requestCB = new XMLHttpRequest();
requestCB.open( "GET" , "centreB.php" );
requestCB.send(null);
}

function centreH()
{
var requestCH = new XMLHttpRequest();
requestCH.open( "GET" , "centreH.php" );
requestCH.send(null);
}

function droiteB()
{
var requestDB = new XMLHttpRequest();
requestDB.open( "GET" , "droiteB.php" );
requestDB.send(null);
}

function droiteH()
{
var requestDH = new XMLHttpRequest();
requestDH.open( "GET" , "droiteH.php" );
requestDH.send(null);
}

function leds()
{
var requestL = new XMLHttpRequest();
requestL.open( "GET" , "leds.php" );
requestL.send(null);
}

</script>

	<body>
        	<center>
			<img src="http://85.69.5.218:9000/?action=stream" usemap="#panneaux" />
			<map name="panneaux">
				<area shape="rect" coords="0,0,150,150" onclick="gaucheH()" alt="Haut-Gauche"  />
				<area shape="rect" coords="490,0,640,150" onclick="droiteH()" alt="Haut-Droite"  />
				<area shape="rect" coords="246,0,395,150" onclick="centreH()" alt="Haut-Centre"  />
				<area shape="rect" coords="0,325,150,480" onclick="gaucheB()" alt="Bas-Gauche"  />
				<area shape="rect" coords="490,330,640,480" onclick="droiteB()" alt="Bas-Droite"  />
				<area shape="rect" coords="246,330,395,480" onclick="centreB()" alt="Bas-Centre"  />
				<area shape="circle" coords="320,240,50" onclick="leds()" alt="LEDon" />
			</map>
	        </center>
    	</body>
</html>


7 - Configurer son routeur pour sortir en publique le stream vidéo et le site web :

  • Je laisse ici le soin à chacun de se démerder :)

  • Voilà, normalement j'ai rien oublié, voici la démo vidéo :


Ressources :

- http://rpitips.com/python-libraries-pigpio/
- http://rpitips.com/python-libraries-rpi-gpio/
- http://rpitips.com/python-libraries-wiring-pi/

Vendredi, mai 20 2016

Un générateur de Scanlines hardware

Dans le cadre de la réalisation du bartop, celui-ci étant quasiment terminé, et après les premiers essais de jeux, ce que je craignais s'est révélé être très prégnant…
Utiliser un écran LCD, c'est vraiment le mal pour le jeux vidéo dit « rétro ».

  • Les pixels carrés affichés sur un tel moniteur, dénaturent les images du jeux.

indievsretro.pngAlors peut-être que ça ne dérange pas les jeunes joueurs où les gens habitués aux productions récentes aux look dit « rétro », mais qui ne ressemblent en rien à du rétro, car non, les pixels ne sont pas carrés, sur une Télévision cathodique, ils sont ronds, et le rendu est alors très différent ! Les graphismes des jeux d'époques ont d'ailleurs été développés sur des écrans cathodiques dans leur résolution native afin d'optimiser le graphisme en jouant sur le « mélange » des couleurs rendu par le pixel rond. Les développeurs indies l'ont peut-être oublié, ou simplement n'ont-il vu des jeux d'époque que via un émulateur sur un écran d'ordinateur ?
Dans le cas du bartop, d'accord on pourrait activer et triturer pendant des plombes des tas de filtres logiciels, que de toute manière la configuration matérielle ne supporterait pas, tant ils peuvent se révéler gourmand en ressource CPU et donc trop lourd…

L'alternative d'un filtre matériel parait alors ici bien plus adéquate !

Alors ça s’achète tout fait, par exemple un SLG3000, où alors un RetroVGA 2 sous licence CC-BY-SA, du coup bien plus intéressant…
Car on va pouvoir tester ce que ça donne avant d'envisager un achat où une fabrication maison !

Prototype :

  • J'ai donc téléchargé le schéma de Bruno Freita et après avoir récupéré quelques composants glanés par-ci par-la sur de vieilles cartes électroniques (oui, faut jamais jeter !), j'ai câblé le circuit sur une plaque à trou :

img_0283.jpg img_0285.jpg

Essais :

img_0281.jpg

  • Voilà c'est tout simple, il suffit d’intercaler le circuit entre la sortie de la carte graphique de l'ordinateur et l'entrée de l'écran LCD 4/3 (un écran 16/9 ?? non non non… tu sors !), et de configurer l'ordinateur pour qu'il affiche impérativement une résolution de 640x480.

Et voici le résultat avant/après activation des scanlines :

img_0276.jpg img_0275.jpg
L'effet est vraiment bluffant et apporte une véritable plus-value dans le rendu graphique des jeux.
Solution adoptée !

Le circuit :

  • Ayant besoin de plusieurs exemplaire du circuit, j'ai finalement décidé de le construire moi-même.

Et une fois n'est pas coutume, j'ai fait mes propres modifications par rapport au design d'origine.
En effet, le circuit imprimé de Bruno Freita est prévu pour deux prises VGA femelles.
Or cela implique d'utiliser deux câbles VGA, pour entrer et sortir du circuit… C'est dommage, d'autant que ça rallonge considérablement le câblage, avec les pertes de qualités du signal que cela peut engendrer.

  • J'ai donc complètement refait le design, en remplaçant une des prises VGA femelles par une prise mâle, en supprimant les diodes Schottky inutiles selon moi, et en ajoutant des condensateurs de découplage sur les circuit intégrés, choses trop souvent oubliée (ou méconnue ?).

GeneScanlinesStructurel.png

  • Le projet Kicad est dispo en annexe du billet[1], voici quelques captures d'écrans pour info :

GeneScanline.png
GeneScanlineSerigraphie.png GeneScanlineCuivreDessus.png GeneScanlineCuivreDessous.png

  • Notez bien que sur la droite le contour du design n'englobe pas complètement la fiche HD15M, il s'agit d'une erreur esthétique dont je me suis rendu compte trop tard et qui est toujours présente dans projet Kicad, libre à chacun de le modifier.

Avec :

- R1 et R2 = 100 kΩ
- C1 et C2 = 100 µF
- U1 = 74HC74
- U2 = 74HC125
- RV1, RV2 et RV3 = 1kΩ (à l'utilisation, je dirais que 500 Ω serait suffisant)
- VGA1 = D-SUB15 F
- VGA2 = D-SUB15 M
- SW1, SW2, SW3 et SW4 = Switch inverseur


Fabrication :

J'aurais voulu tirer le circuit imprimé double face moi-même, mais j'ai réalisé que des trous métallisés seraient indispensables au niveau des prises VGA pour assurer la continuité du circuit entre les deux faces, sinon il aurait fallu mettre en place un tas de via, et je n'en avais ni l'envie ni l'énergie.

  • Coincé, car autant c'est possible pour les autres composants, autant pour ces prises là, il est impossible de réaliser des soudures du côté des composants, j'ai donc fait appel à Seeedstudio pour réaliser le circuit…

Le site a beaucoup évolué et l'envoi de fichier Gerber est vraiment plus clair et facile qu'avant !

  • J'ai commandé quelques composants manquants, via Ebay avec les bon mots clef[2], et une fois la totalité reçue, j'ai pu fabriquer le circuit :

dsc01376.jpg dsc01382.jpg
dsc01385.jpg dsc01387.jpg

dsc01388.jpg

  • Les 3 potentiomètres de réglage de l'intensité des scanlines sont facultatifs, il est possible de mettre un fil à la place (de fait les scanlines sont donc au maximum, ce qui est parfait).

dsc01378.jpg dsc01390.jpg

Utilisation :

dsc01403.jpg

  • Une fois connecté entre l'ordinateur et l'écran, il suffit d'utiliser le switch ON/OFF pour activer les scanlines.
  • EVEN/ODD sert à basculer sur les lignes paires ou impaires.
  • WITDH est là pour le choix entre deux grosseurs de lignes, les plus fines sont les plus adéquates selon moi.
  • Et enfin VSYNC est à utiliser si les scanlines n'apparaissent pas dans la résolution choisie.

Car il faut au mieux configurer l'ordinateur pour afficher 640x480, ce qui donne le meilleur rendu, mais il est possible d'utiliser 800x600, voire 1024x768, qui nécessite alors de basculer VSYNC.

Remarque importante, il faut absolument utiliser un câble VGA qui possède bien 15 pin (et non 14, la pin 9 absente, comme on en voit encore parfois), car le circuit prend son alimentation sur la pin 9, tension 5 Volt délivrée par la carte graphique de l'ordinateur.


Boîtier imprimé 3D :

dsc01408.jpg dsc01423.jpg
dsc01412.jpg dsc01415.jpg dsc01424.jpg dsc01425.jpg

Ressources :

- http://www.mmmonkey.co.uk/scanlines-do-it-yourself/
- http://www.brunofreitas.com/node/36
- https://insertcoins.net/achats-recherches/des-adresses-pour-un-slg/
- https://www.youtube.com/watch?v=ceCIs3U2MMg
- http://www.smallcab.net/generateur-scanline-slg3000-p-307.html

Notes

[1] ci-dessous…

[2] VGA DB15 15-Pin D-SUB 3 Rows Male Right Angle PCB Solder | ss12f23 toggle vertical slide switch 5pin 4mm | RM065 1K ohm 102 Trim Pot Trimmer Potentiometer

Mercredi, mai 18 2016

Une éolienne à axe vertical -5-

Suite de l'ouvrage précédent :

Après la réalisation de la maquette, on reprend la construction du modèle taille réelle !

  • On va ici réaliser les croix de fixation des ailes (les pièces en plastique bleu sur la maquette).

dsc01327.jpg Au final utiliser les espagnolettes et le tube de vélo semblait vraiment inadéquat, et après mure réflexion, c'est de barre d'acier de 40 mm de large pour 4 mm d'épaisseur qu'il nous fallait. Sauf que ce n'est pas facile à dénicher...
En fouillant le brico du coin, on a trouvé ces caractéristiques avec des pentures de volet qu'on détournerait donc de leur usage premiers.

Le perçage :

Première étape, percer quatre pentures d'un trou de 25 mm afin de pouvoir y passer l'axe de rotation de l'éolienne.
Mais sans perceuse à colonne ni forêt à étage, le travail s'annonce un poil laborieux...

  • Alors on se débrouille avec la perceuse pour d'abord agrandir à 10 mm un des trous d'origine de la penture, puis de l'élargir encore avec un forêt de 20 mm, sur les deux faces, sans pour autant traverser la pièce de métal.

En effet, c'est déjà un exercice périlleux, l'ouvrage vibrant et la perceuse tapant le métal, et vu la puissance demandée il serait vraiment difficile de parvenir à maintenir la perceuse en place au moment de transpercer.
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  • On préfère donc terminer le travail à la lime, et continuer d'élargir le trou pour atteindre les 25 mm demandé.

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La soudure :

  • Avant de pouvoir souder il faut préparer le métal en décapant la zone utile.

Avec un décapeur thermique (ou un petit chalumeau à gaz) et un couteau à mastiquer. Puis on termine avec du papier abrasif.
On peut alors mettre les barres de la croix en place, avec le tube de 25 mm pour bien centrer le truc.
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  • Et hop on soude à l'arc…

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  • Ensuite on place le tube de vélo (en bleu) sur le tube de 25 mm (en vert) et on procède à la soudure…

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Alors oui c'est moche, et j'ai dû meuler pour arranger ça et vérifier que les soudures avaient bien prises.
Encore beaucoup de difficultés à souder correctement, comme lors de ma toute première session de soudure sur la borne, et je suis arrivé à la fin du stock de baguettes de soudure.
C'est en me fournissant en baguettes neuves que je compris que je m'étais jusqu'alors grave fait suer pour des prunes -_-
Les anciennes collaient sans arrêt, rendant l'amorçage de l'arc difficile, et la soudure compliquée à maintenir suffisamment… Obligeant à reprendre sans cesse… Une horreur, que je mettais sur le compte de mon inexpérience.

  • Que du bonheur ces baguettes neuves (du 2 mm et du 4 mm) !!

Avec le bon réglage de l'intensité sur l'appareil, elles ne collent pas, on frotte et hop l'arc s'amorce et ça soude sans effort, reste alors à ne pas trembler, imprimer le bon geste avec un angle pas trop pourris, une descente progressive tout en n'allant pas trop vite… et pour la seconde croix on y arrive comme il se doit en un seul passage ^^
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La découpe :

  • Reste maintenant à découper les barres à dimension, ici 50 cm.

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  • Petite mise en situation avant la suite bientôt…

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À suivre…

Lundi, mai 16 2016

Un peu de vrac

Oulà, ça commençait à prendre la poussière par ici !
Heureusement, c’était de la poussière de travaux, pas de la poussière d’abandon </div>
            
            
                          <p class= aucun rétrolien

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